Une alliance qui est visiblement une source d’inspiration sans limites pour les artistes que nous avons le plaisir d’accueillir à la Galerie By Liège. Avec cette nouvelle exposition, le plaisir est double puisque La Galerie by Culture Liège fête, son premier anniversaire. Depuis un an, nous avons le bonheur et l’immense privilège de voir s’installer en nos murs, des artistes de talent qui repoussent sans cesse les limites de leur imagination et ne manquent pas d’émerveiller le visiteur.

Rencontre avec les artistes en ces mois hivernaux où la créativité se dévoile sous toutes ses formes et invite le spectateur tour à tour à la rêverie et la réflexion. Nous revenons plus motivés que jamais après ce confinement qui nous a privés des artistes, d’exposition et de votre présence. Toutes les mesures sanitaires seront bien entendu respectées lors de votre visite dans la Galerie.

 

Les artistes présents sont :

Durda Zanic

D’origine Croate, Durda Zanic est arrivée en Belgique en 1968 à l’âge de huit ans. Parfaitement intégrée maintenant, elle a rencontré quelques difficultés avec le français. Pour s’évader, elle s’est tournée vers l’art, toutes les formes d’art : dessin, peinture, aquarelle, danse, chant, musique.

En 2005, elle se lance, en autodidacte, dans la peinture abstraite, mais aussi la poésie, des moyens d’expression qui lui permettent de dévoiler ce qu’il y a au plus profond d’elle-même. Son travail s’inspire des choses de la vie et de la musique. Aujourd’hui, elle explose dans la peinture, elle s’y sent tellement à sa place, elle est passionnée. Mais elle n’en a pas oublié l’écriture pour autant, elle a rédigé son autobiographie « Entre toi et moi »  ainsi que 3 romans : « Le saule pleureur », « Dans la peau d’une autre » et enfin « Le rocher des deux Pélicans ».

 

 

 

Raphaël Hardenne alias Rapha-Light

Né en 1975, il suit, entre autres, des études en « Entretien du bâtiment » en ébénisterie puis des cours dans une école de cirque de Bruxelles. Fouinant dans le bric-à-brac des vieux objets d’apparence éteints (électro, boîtes rouillées, vaisselle trouée…) naît l’inspiration d’une deuxième vie. Ou comment rendre vie a des objets qui sont considérés par d’autres comme obsolètes alors que l’artiste y voit d’infinies possibilités de les transcender par son sens créatif.

Rien d’original en soi, et pourtant. Réservoir à créativité. La technique est l’assemblage, sur base d’un savoir-faire appris aux études, et développé au fil de vingt ans de carrière dans les arts du cirque et de la prestidigitation. Le but est de creuser dans l’enchantement des vieux objets vintage pour en faire du nouveau. Ce détournement crée des luminaires originaux et  singuliers qui transfigurent l’atmosphère d’une époque magique et insolite.

 


Emmanuel Bellemans alias « Les Créas de Bebelle »

Agé de 40 ans, cet artiste se dit passionné par l’art métal  et ce n’est pas le fruit du hasard : «la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre…». Son papa, Roger, adepte de la soudure fabriquait des meubles, des grilles, etc. l’a encouragé dès son plus jeune âge  à manier le poste à souder. Il en a d’ailleurs fait son métier. Il y a 6 ans, suite à un grave accident, il s’est retrouvé avec une main bandée durant 6 mois. Pour ne pas en perdre l’usage, il a commencé à faire des exercices et à ‘chipoter » … et donner une seconde vie aux objets du quotidien, comme les fourchettes qu’il affectionne particulièrement.

Sculpture, soudure et recyclage sont 3 mots essentiels pour lui.  Ses sculptures  sont une fenêtre ouverte sur son imagination: chacune de ses œuvres délivre un message original et poétique.  Ses thèmes de prédilection sont les amoureux, les personnes âgées… Et de fil en aiguille, le bouche à oreille ayant fait son petit bonhomme de chemin il a déjà eu la chance d’exposer dans des endroits merveilleux.

 


Stefanie Compère 

En 2007, alors élève à Saint-Luc à Liège, Stefanie rencontre le graphisme et c’est la révélation. Ses créations pétillantes vont être vite appréciées dans l’événementiel, ce qui l’amènera à travailler pour un label de musique Liégeois, différents Dj’s ainsi qu’une célèbre discothèque de la région.

En 2014, elle décide de passer de l’écran à la toile. C’est à la gouache, bâton de glace et cure-dent en main qu’elle étalera ses premières couleurs sur une feuille de papier Canson. Elle opte alors pour les tubes d’acrylique mais les abandonne rapidement car d’autres projets et d’autres envies se présentent à elle. Munie d’un kit complet de couleurs et de châssis entoilés, c’est désormais dans la peinture qu’elle trouve le moyen de libérer ses émotions, de travailler ses questionnements dans la matière, de pousser ses réflexions dans l’expérimentation des techniques, tout en recherchant une certaine utopie dans ses abstractions de couleurs.

 


Jean Delcourt

Jean Delcourt, citoyen du monde avant l’heure, nourrit son imaginaire des très nombreux voyages qu’il a effectués, il a travaillé dans 13 pays sur trois continents extérieurs, en Afrique, Moyen-Orient, Asie du sud-est, et en Europe. Partageant son temps entre la France et la Belgique dont il est originaire, il a choisi de travailler le bronze « pour sa pérennité ». Le fait de fondre lui-même lui permet de maîtriser toutes les étapes du processus de création.

Le réalisme est transcendé par le regard unique que porte Jean Delcourt sur le monde. « L’art est, avant tout, un état d’esprit », aime répéter l’artiste, comme une devise qui le guide à tous les instants. Toujours tourné vers les autres, Jean Delcourt se veut aussi passeur. Son but fondamental est de transmettre ses valeurs et de former des fondeurs de bronze C’est pourquoi il organise des stages de sculpture fonderie cire perdue qui se déroulent tant en France qu’en Belgique.  Le temps d’une création chacun repart avec son œuvre en bronze. Son travail est pluriel, ses pièces toujours uniques.

 

Julien Geraci

Agé actuellement de 25 ans, Julien situe son engouement pour le dessin vers sa 6e année. Il a reçu ses premières leçons de dessin de sa mère adorée : faire un visage sur base de simple cercle pour le visage et les yeux suivis de la bouche et le nez. Un véritable déclic pour lui et qui l’a poussé à chercher à découvrir les possibilités de cette incroyable activité qu’est le dessin. Il s’est entraîné à dessiner tous les jours. Les traits de crayon se déposaient  tous seuls sur le papier blanc. Au fil du temps, avec beaucoup d’obstination et de pratique, les erreurs ont été gommées, les progrès de plus en plus évidents.

Des études artistiques lui ont permis de découvrir d’autres techniques : peinture sur toile, aquarelle, dessin au fusain…Et la passion de grandir encore.  Il se lance alors dans la réalisation de tableaux à l’acrylique. Il participe à des concours de dessins ou des expositions pour se faire connaître. Il pense ne pas avoir subi beaucoup d’influence dans son expression artistique, trouver sa propre voie est primordial pour lui.

 


Patrick Sachel alias Sachelart

Né en 1981, c’est dès l’âge de 5 ans qu’il sent que l’art, la couleur seraient les moyens de s’exprimer de manière imaginative. Il se laisse conduire par son énergie, au fil de ses peintures, aménagements intérieurs, objets design et ateliers artistiques ; tant l’énergie captée au moment d’élaborer sa réflexion que celle ressentie au moment de finaliser sa conception. Une création raconte une histoire, un spectacle, un film, comme un scénario. Sa production se veut très personnelle, symbole de l’ouvrage de l’instauration et de l’invention cherchant à confronter les réalités de l’existence.

Des plans savamment construits, des composantes intensifiées par une couleur appliquée avec minutie, et une composition riche en nuances de toutes sortes, ne pourraient lui faire oublier la présence des personnages « Aussitôt que l’on introduit quelque chose d’humain dans une toile, c’est ce que le spectateur capte en premier ». Sa peinture se veut très personnelle et en parfaite symbiose avec lui-même.

– Rendez-nous visite pour fêter notre 1er anniversaire d’existence et pour notre nouvelle exposition!!!

– Quand? Du 07/12/20 au 28/01/21 de 13h à 18h du lundi au vendredi, le jeudi de 13h à 16h et le samedi de 10h à 18h

– Où? Au 1er étage de la Galerie Opéra, Place de la République Française, n°35 boite 64, 4000 Liège

Textes : ViP

Jean-Luc Vasseur
Président – Culture Liège ASBL

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