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Photo de Maison de l’Urbanité
Maison de l’Urbanité
Maison de l’Urbanisme Liège-Huy-Waremme
Trois missions : Informer
Former
Sensibiliser
Organiser le dialogue, le débat, la comunication autour des matières liées à l’aménagement du territoire, l’urbanisme.
Photo de Maison de la Métallurgie et de l’Industrie de Liège
Maison de la Métallurgie et de l’Industrie de Liège

Maison de la métallurgie et de l’industrie de Liège

La maison de la métallurgie et de l’industrie de Liège est un musée de Liège retraçant l’histoire des industries et des techniques, articulée sur trois thèmes majeurs : métallurgie, énergies et informatique.

La maison de la métallurgie fait partie du réseau l’Embarcadère du Savoir, qui comprend l’Aquarium-Muséum, la maison de la science, les Espaces botaniques universitaires de Liège, l’ASBL Haute Ardenne, Hexapoda et la société astronomique de Liège.

Description

Elle présente notamment une grosse forge wallonne et un authentique ensemble sidérurgique des xviie siècle et xviiie siècle, le plus vieux haut-fourneau de Belgique (Gonrieux-lez-Couvin, 1693), mais également un four à zinc : la baignoire de voyage en zinc de Napoléon trône dans une des salles (voir Jean-Jacques Dony et Vieille-Montagne).

La salle consacrée à la sidérurgie moderne rappelle les différentes étapes de la fabrication de la tôle d’acier.

La maison de la Métallurgie et de l’Industrie est installée dans l’ancienne usine Espérance-Longdoz fondée dans le quartier de Longdoz en 1846 par D. Dothée pour le laminage du fer et la fabrication du fer-blanc. Seul l’actuel bâtiment du musée subsiste de l’ancienne usine.

Photo de Maison de la science
Maison de la science

La maison de la science de Liège propose une série de démonstrations, de vitrines automatisées dont le but est de faire découvrir les sciences en s’amusant. Elle met en évidence concrètement les applications des découvertes faites en biologie, en chimie et en physique.

Description

Elle présente notamment des expériences sur l’électricité (cage de Faraday), l’azote liquide, la musique, la mécanique ou encore l’optique.

Un salon de la « Belle Époque » présente d’anciens appareils correspondants aux techniques de pointe en 1900 afin de montrer les prodigieux progrès de la science.

La maison de la science fait partie de l’Embarcadère du Savoir.

Bâtiment

La maison de la science de Liège occupe une partie de l’aile droite d’un des instituts Trasenster, l’institut de zoologie. Construit en 1885, le bâtiment est l’œuvre de l’architecte liégeois Lambert Noppius.

Photo de Maison du Tourisme de Spa – Hautes Fagnes
Maison du Tourisme de Spa – Hautes Fagnes
Spa, ville thermale authentique
Spa, ville d’eaux millénaire, possède un patrimoine exceptionnel. Les plus grands de ce monde ont arpenté ses rues, ses jardins et profité des bienfaits de ses sources. Au début du siècle dernier, la ville était d’ailleurs surnommée le Café de L’Europe.
Spa a gardé son lustre d’antan et ne demande qu’à être découverte par le touriste d’aujourd’hui.
Photo de Maison du tourisme du Pays de Herve
Maison du tourisme du Pays de Herve

Aux frontières des Pays-Bas et de l’Allemagne, dans l’entre-Vesdre-et-Meuse, le Pays de Herve révèle un pays de bocages, haies et vergers, étoffé d’un patrimoine remarquable !

Douze communes forment donc désormais le territoire de la Maison du Tourisme du Pays de Herve : Aubel, Blegny, Dalhem, Fléron, Herve, Olne, Pepinster, Plombières, Soumagne, Thimister-Clermont, Visé et Welkenraedt.

Le Pays de Herve… c’est cette contrée située entre-Vesdre-et-Meuse, au cœur de l’Euregio Meuse-Rhin et du triangle Aachen-Liège-Maastricht. Au-delà d’une situation géographique privilégiée, 450 km2 de bocages, haies et vergers hautes-tiges composent un paysage rural d’exception.

Photo de Maison du Tourisme du pays de Liège
Maison du Tourisme du pays de Liège

L’Office du tourisme de Liège, première porte d’entrée sur la ville et son patrimoine, vous ouvre ses portes tous les jours. Vous y trouverez toute l’information nécessaire à un séjour agréable et enrichissant dans la région liégeoise. En plus de conseils personnalisés, brochures, espace numérique et espace détente, vous y découvrirez également tout un panel d’activités telles que des visites guidées, des applications ludiques, un service de location de vélos et de trottinettes, boutique de souvenirs…Tout beau séjour à Liège commence par l’Office du tourisme.

Photo de Média Animation
Média Animation
Photo de Médiacité Shopping Liège
Médiacité Shopping Liège
Photo de Mj Sprimont
Mj Sprimont
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Mp Event
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Photo de Musée d’Ansembourg
Musée d’Ansembourg

Le musée d’Ansembourg est le musée d’art décoratif de la ville de Liège. Le musée est installé dans l’hôtel d’Ansembourg situé en Féronstrée dans le cœur historique de la ville. La collection de mobilier du musée est une des plus importantes collections d’art mobilier de style Liège-Aix.

 

Historique

Le musée trouve son origine dans la fondation de l’Institut archéologique liégeois (IAL) le 4 avril 1850. Les collections archéologiques et d’arts décoratifs sont abritées successivement dans le palais des Princes-Évêques, à la Bibliothèque de l’Université et à l’Émulation, avant d’être hébergées dans le premier musée de l’IAL inauguré le 12 octobre 1874 dans une des ailes du Palais des Princes-Évêques.

En 1901, la ville de Liège et l’IAL acquièrent le Palais Curtius afin d’y installer les collections archéologiques, par la suite augmentées des collections d’arts décoratifs, qui devient le Musée Curtius (ces collections font aujourd’hui partie du Grand Curtius).

Le 12 février 1903, la Ville achète l’hôtel d’Ansembourg qui, après restauration, abrite depuis le 10 juillet 1905 le musée consacré aux arts décoratifs du xviiie siècle.

Collections

Collections d’art

Outre les salles d’époque, le musée possède une importante collection de peintures, dessins et sculptures du xviiexviiie et xixe siècle des artistes Gérard de LairesseNicolaas VerkoljeJean-Baptiste CoclersThéodore-Edmond PlumierEnglebert FisenLouis-Michel van LooLéonard DefranceJean Delcour et Louis-Félix Rhénasteine.

Meubles liégeois

Le musée Ansembourg possède une vaste collection de salle de meubles, lambris et boiseries du xviiie siècle, la plupart en chêne et presque exclusivement de fabrication liégeoise. C’est probablement la plus large collection de meubles de style Liège-Aix dans le monde.

Autres collections

Le musée possède une belle collection de tapisseries flamandes, diverses horloges anciennes, une collection de porcelaine et objets en verre du xviiie et xixe siècle, des objets en argent de fabrication liégeoise, un grand nombre d’ustensiles en cuivre, en étain et en bois et quelques instruments musicaux et jouets anciens.

Photo de Musée d’archéologie et du Folklore
Musée d’archéologie et du Folklore

C’est dans une chaleureuse et élégante demeure du XVIIIème siècle qu’on été installés les ensembles mobiliers des Musées; si chaque pièce mérite attention, le visiteur s’attardera peut-être plus spécialement devant de précieux «cabinets» d’ébène, incrustés d’ivoire, d’écaille, d’albâtre et de nacre. Leurs multiples petits tiroirs ont dû contenir autrefois maintes lettres et objets précieux !!

Une attention spéciale aussi pour trois pianos : le style Empire de deux d’entre eux les date du début XIXème (un des deux se retrouve sur un « Portrait de jeune fille » !), le troisième, daté de 1892, est le souvenir émouvant d’un de nos plus grands compositeurs, Guillaume Lekeu. Légués eux aussi par des familles verviétoises, quelques meubles liégeois sculptés d’excellente facture évoquent les intérieurs bourgeois d’antan

Autre legs : la collection de dentelles anciennes, admirée tout spécialement par les dentellières d’aujourd’hui, qui détaillent avec plaisir les différents points de dentelle aux fuseaux, à l’aiguille, d’application…Croirait-on de nos jours que les hommes, autrefois, en furent grands amateurs ?

On y trouve également des vestiges archéologiques préhistoriques ou romains découverts dans la région verviétoise

On ne peut évidemment oublier de rappeler aux petits et aux grands que Noël se fête au Musée, en participant au Bethléem verviétois, savoureuse tradition wallonne des Réveillons de nos aïeux.

Photo de Musée de l’Abeille
Musée de l’Abeille

Le Musée de l’Abeille est situé à l’arrière du Château Brunsrode à Tilff dans la commune d’Esneux (Province de Liège– Belgique).

 

Historique

La Confrérie du Grand Apier de Tilves, fondée en 1973, se veut l’ardent défenseur de l’abeille et de l’apiculture1. Le musée ouvre ses portes en 1974.

Situation

Le musée se trouve au centre de Tilff. Il occupe une dépendance du Château Brunsrode.

Description

Le musée est subdivisé en quatre sections :

  • une section Exposition où sont rassemblés les objets anciens et modernes, locaux et internationaux utilisés en apiculture
  • une section audio-visuelle où plusieurs montages illustrent l’activité des abeilles aux différentes périodes de leur vie
  • une section vivante où deux ruches vitrées permettent d’observer le travail des abeilles
  • une section scientifique où des collections d’insectes et de nids situent l’abeille domestique par rapport aux autres hyménoptères2

Un fichier de livres et de revues traitant de l’abeille et de l’apiculture sont mis à la disposition des visiteurs.

Visite

Le musée est ouvert tous les jours de 10 à 12 h et de 14 à 18 h en juillet et août et les samedis et dimanches de 14 à 18 h en avril, mai, juin et septembre.

Photo de Musée de la Boîte en fer blanc lithographiée
Musée de la Boîte en fer blanc lithographiée

Yvette Dardenne est buxidaferrophile : elle collectionne les boîtes métalliques illustrées. Elle en possède près de 60.000 originaires de tous les continents, et ce n’est pas fini ! Son imposante collection est à découvrir sur rendez-vous.

Prévoyez deux bonnes heures pour parcourir les allées des différents bâtiments qui abritent ce fabuleux trésor. Commencé par hasard, ce hobby s’est transformé, au fil des années et des acquisitions, en une passion dévorante dont témoigne même le Guiness Book des records.

Aujourd’hui, l’imposant patrimoine représente véritablement un pan de l’Histoire, par les sujets, les formes diverses ou l’utilisation qui en était faite, du XIXe siècle à nos jours. Tant et si bien que Yvette Dardenne est régulièrement sollicitée pour des expositions thématiques à travers le monde…

Yvette Dardenne est buxidaferrophile : elle collectionne les boîtes métalliques illustrées. Elle en possède près de 60 000 originaires de tous les continents, et ce n’est pas fini ! Son imposante collection est à découvrir sur rendez-vous. Prévoyez deux bonnes heures pour parcourir les allées des différents bâtiments qui abritent ce fabuleux trésor. Commencé par hasard, ce hobby s’est transformé, au fil des années et des acquisitions, en une passion dévorante dont témoigne même le Guiness Book des records. Aujourd’hui, l’imposant patrimoine représente véritablement un pan de l’Histoire, par les sujets, les formes diverses ou l’utilisation qui en était faite, du 19ème siècle à nos jours. Tant et si bien que Yvette Dardenne est régulièrement sollicitée pour des expositions thématiques à travers le monde…

PÉRIODE(S) D’OUVERTURE

Uniquement sur réservation

  • Langues de visite : 
    • Français
  • Équipements/Services : 
    • Parking
    • Cafétéria / Restaurant
Photo de Musée de La Boverie (Beaux-Arts de la ville de Liège et expositions temporaires)
Musée de La Boverie (Beaux-Arts de la ville de Liège et expositions temporaires)
Photo de Musée de la Compagnie Royale des anciens arbalétriers visétois
Musée de la Compagnie Royale des anciens arbalétriers visétois
Photo de Musée de la Forêt et des Eaux
Musée de la Forêt et des Eaux

« Grâce à ses vastes salles thématiques, ce musée vous plonge dans la nature spadoise. Chaque année est rythmée d’une exposition temporaire et d’une Chouette Enquête. La Chouette Enquête est un petit jeu de piste offrant aux familles la possibilité de découvrir le musée différemment. »

Vivre l’équilibre, la fragilité, la beauté de cette nature qui nous entoure au travers de mises en scènes, de jeux et de sensations.
Le Musée de la Forêt et des Eaux «Pierre Noé» présente, par une scénographie innovante, les milieux naturels de région de Spa-Bérinzenne.
De la fagne aux forêts, en passant pas les sources, la biodiversité, le mystère des migrations, la vie de la forêt, … y sont dévoilés aux côtés des Eaux Minérales Naturelles et de la sylviculture.
Des fresques magnifiques, des animaux naturalisés, des modules interactifs et une sympathique mascotte en font un musée très… chouette
Photo de Musée de la Gourmandise
Musée de la Gourmandise
Musée de la gourmandise
Un musée qui plaît aux gourmets, gourmands, gastronomes et goinfres !
Voici l’histoire curieuse et amusante de la cuisine et de l’alimentation de l’Antiquité à nos jours :
Découvrez le porte-fidibus, le zageman, le bousillé, … le cabinet à mouches ! La valeur symbolique du concombre et de l’artichaut, les multiples emplois du sucre, les dangers du biberon… Une nouvelle manière de découvrir l’histoire de la gastronomie !
Le musée est repris dans le Guide des musées de la province de Liège et, depuis 2003, dans Le Petit Futé.
Accès : route N90, Bus TEC 9 arrêt place de Hermalle, SGR 576, RaVeL 1, Train : gare de Huy ou de Liège + bus 9.
Photo de Musée de la Lessive
Musée de la Lessive

Musée de la lessive

Le musée de la lessive est un musée belge consacré à l’évolution des diverses techniques utilisées pour blanchir le linge et aux conditions de travail des blanchisseuses. Inauguré en juin 1993 à Spa, il fut installé au Waux-Hall (rue de la Géronstère) jusqu’en octobre 2012. Depuis février 2013, il est situé rue Hanster 10, à Spa, au fond du Parc de Sept Heures.

Description

L’exposition remonte aux origines de la lessive (Antiquité) et retrace son évolution jusqu’à nos jours. Les avancées technologiques sont présentées grâce à une collection de documents, d’objets anciens, de machines en état de fonctionnement mais également en suivant l’histoire du savon jusqu’aux poudres à lessiver.

En plus de l’aspect technique proprement dit, la visite propose d’aborder l’aspect socioculturel qui y est lié (hygiène, conditions de vie et de travail, rareté des biens de consommation…).

Expositions temporaires

En plus de l’exposition permanente, le musée propose régulièrement une exposition temporaire sur un sujet, avec la lessive comme fil conducteur (Bulles de lessive dans la BD, La lessive dans l’imagerie populaire, L’enfant et la lessive…).

Organisation

L’équipe du musée est composée d’une vingtaine de membres bénévoles. Ceux-ci s’occupent de la collecte des documents et objets exposés mais également de l’animation des visites.

Notre musée propose un voyage dans le temps à la découverte de l’évolution du savon, des techniques de blanchissage du linge et de la vie des lavandières.

Photo de Musée de la Meunerie – Boulangerie
Musée de la Meunerie – Boulangerie
Musée de la Meunerie et de la Boulangerie , Dans un cadre verdoyant dans le site du Château de Harzé.
Château de Harze; Rue de Bastogne,1,4920 Harzé
Photo de Musée de la Poterie des Cantons de l’Est – Château & Musée de Raeren
Musée de la Poterie des Cantons de l’Est – Château & Musée de Raeren

Château de Raeren

Le château de Raeren (ou Burg Raeren) est un Wasserburg ( « château fort d’eau ») érigé à Raeren, où est établi un musée de la poterie, lequel grâce à sa collection de grès de Raeren a le statut de patrimoine européen.

Description

Fier et immuable, le Château de Raeren veille sur le village. Insolite d’exposer des objets fragiles derrière des murs si épais! En effet, le château abrite le musée de la poterie, cet art dont d’innombrables exemplaires ont été exportés dans le monde entier du 14ème au 19ème siècle. Plus de 2.000 pièces exposées expliquent l’étymologie de la poterie.

Fiers, les artisans de l’époque n’y allaient pas avec le dos de la cuillère! Jan Emens Menneken, le potier le plus célèbre de Raeren, enjoliva vers 1570-80 des chopes à bière de dictons truculents : à voir dans une des vitrines. Des céramiques contemporaines de l’Eurégio Meuse-Rhin et d’ailleurs s’y côtoient et révèlent la corrélation historique et culturelle jusqu’à nos jours.

Horaires d’ouverture

lun.
mar. 10h00 à 17h00
mer. 10h00 à 17h00
jeu. 10h00 à 17h00
ven. 10h00 à 17h00
sam. 10h00 à 17h00
dim. 10h00 à 17h00
Informations générales
 Adapté aux enfants
Photo de Musée de la Route
Musée de la Route

Inauguré le 24 mai 1964, le musée relate en quelques séquences la longue et difficile histoire de la célèbre chaussée Charlemagne. Le musée de la Route classé dans les musées insolites (musée en plein air), se situe dans l’angle de la façade actuelle de l’Hôtel de la Couronne, en bordure de la route. Il se compose de 6 bandes de terrain, sur lesquelles sont reconstitués les revêtements routiers des différentes époques de notre histoire. La première route présentée est bien évidemment une chaussée romaine. Suivent alors les revêtements routiers à l’époque de Charlemagne, de Notger, de Marie-Thérèse, de Napoléon et d’Albert Ier.

Photo de Musée de la vie d’autrefois et du Tarare
Musée de la vie d’autrefois et du Tarare
Photo de Musée de la Vie Rurale de Xhoris
Musée de la Vie Rurale de Xhoris

Musée de la Vie rurale (Xhoris)

Le Musée de la Vie rurale est situé au n° 34 de route de Hamoir à Xhoris dans la commune de Ferrières (Province de Liège– Belgique).

Historique

Ce musée est ouvert depuis le 21 décembre 1974. Il a été constitué par des objets anciens appartenant aux habitants du village et légués au musée.

Situation

Le musée se trouve au centre de Xhoris. Il occupe les deux étages (dont le grenier) de l’ancienne maison communale qui date de la fin du xixe siècle.

Description

Le musée présente la vie rurale des siècles passés à travers des objets représentant des métiers et usages disparus. Il s’agit de vêtements, d’ustensiles de ménage, de nombreux outils insolites, d’anciennes photographies, de matériels scolaires et d’autres objets méconnus des temps anciens.

Notre musée se situe entre Aywaille et Hamoir, à Xhoris, dans l’ancien bâtiment communal, 34, route de Hamoir. Nous conseillons fortement aux parents de venir faire ces découvertes avec leurs enfants.

Photo de Musée de la vie Tihangeoise
Musée de la vie Tihangeoise

Le musée est installé dans le bâtiment de l’ancienne administration communale de Tihange. Il est composé de six salles représentant la cuisine de nos grands-parents, une classe d’école primaire du début du siècle ou encore une fonderie de cloches. Elles abritent des œuvres d’artistes et d’écrivains du village.

On y trouve des outils, des objets, des maquettes, tous relatifs aux thèmes abordés dans chacune des salles.
Le visiteur replonge ainsi dans l’ambiance de la vie d’autrefois.

Des expositions temporaires d’objets rares et/ou curieux ont lieu régulièrement.

Photo de Musée de la Vie wallonne
Musée de la Vie wallonne

Musée de la vie wallonne

Le musée de la vie wallonne a été fondé en 1913. C’est l’un des plus riches musées d’ethnologie de la Région wallonne, il est situé dans le cadre de l’ancien couvent des mineurs de Liège. Si ses collections rassemblent tout ce qui a fait et fait encore la vie en Wallonie, il offre, à travers son parcours, un regard original et complet sur ce que sont la Wallonie et ses habitants, du xixe siècle à aujourd’hui. Un théâtre de marionnettes y donne vie à Tchantchès, à Charlemagne, à Nanesse, à Roland et aux personnages du répertoire traditionnel liégeois.

Histoire du musée

Genèse du musée de la vie wallonne

L’idée de conserver les usages traditionnels de la Wallonie dans un musée remonte à la fin du xixe siècle. C’est l’exposition d’ethnographie congolaise, organisée au Conservatoire de Liège en 1891 qui fait prendre conscience à plusieurs érudits liégeois, parmi lesquels Eugène Monseur, de l’urgence de sauvegarder et d’exposer des savoir-faire et des objets menacés de disparition. Un premier projet aboutit lors de la création du musée du Vieux-Liège en 1894 mais, faute de soutiens matériel et populaire, il disparaît rapidement1.

Le souhait d’établir un musée wallon persiste dans l’esprit des militants wallons et la question est à l’ordre du jour du Congrès wallon de 1905. Bientôt, plusieurs sociétés partagent ce souhait et aident à son aboutissement. En 1909, la Société de langue et de littérature wallonnes exprime son désir de réunir tous les objets relatifs à la vie en Wallonie, en vue d’assurer l’exactitude des définitions données aux mots et de faciliter l’illustration des publications linguistiques.

En 1913, c’est finalement grâce, notamment, à cette Société de langue et de littérature wallonnes, à l’Institut archéologique liégeois et à la Société d’art et d’histoire du diocèse de Liège que les statuts du musée de la vie wallonne sont rédigés puis adoptés en mars 19132. La première équipe exécutiven 1 est constituée de Joseph-Maurice Remouchamps, premier directeur, Jean Haust, premier président, et Henri Simon, premier conservateur, et le projet est publié dans Un appel aux Wallons : pour un musée de la vie wallonne.

La ville de Liège prend en charge les frais techniques et matériels liés au fonctionnement du musée et offre une installation provisoire dans les locaux du palais Curtius.

Premières années : établissement des bases scientifiques (1913-1939)

La méthode scientifique du musée de la vie wallonne a fait sa réputation en Belgique et internationalement. C’est surtout parce qu’elle avait comme objectif premier d’être un centre d’étude et de recherche, où les nombreux documents et collections étaient mis à la disposition des chercheurs. Le souhait d’organiser une exposition temporaire n’apparut que plus tard, une fois la collection bien documentée3.

La constitution des premières collections

Dès les débuts, le musée se fixe comme objectif de « réunir et de conserver des objets, des reproductions d’objets, des livres et des documents présentant quelque intérêt au point de vue de l’ethnographie, du folklore, des mœurs, des arts et métiers ou du vocabulaire de la Wallonie4. » Des appels aux dons sont lancés et les objets reçus sont minutieusement référencés et entreposés dans les annexes du palais Curtius, en Féronstrée, à Liège. On s’y intéresse tout particulièrement aux dénominations wallonnes. Des questionnaires d’enquêtes sur les thèmes les plus divers sont envoyés à travers toute la Wallonie et permettent d’accumuler une documentation scientifique de première main.

Le musée peut s’appuyer sur le soutien des membres de la Société de langue et de littérature wallonnes, et plus précisément ceux qui travaillent à l’établissement d’un dictionnaire général de la langue wallonne. Il peut également compter sur l’aide des correspondants de cette même société, nombreux et issus de toute la Wallonie5.

La mise en place d’un système de référencement efficace

Étant donné l’étendue des thématiques envisagées, la première équipe doit faire face à un obstacle de taille : établir un système de classement performant et complet. Ce catalogue systématique est mis en place à partir du classement d’Eduard Hoffmann-Krayer (de), conservateur des archives suisses des traditions populaires6. Le classement est régulièrement adapté et actualisé en fonction des pièces acquises par le musée.

Parallèlement, chaque document est enregistré au sein des registres et renseigné par des fiches signalétiques à multiples entrées.

Le recours aux techniques les plus modernes et l’élaboration d’un service des enquêtes

Pour documenter au mieux les objets et les documents collectés, le musée décide de réaliser des enregistrements sonores, puis bientôt des réalisations photographiques et cinématographiques. Les premiers enregistrements datent de 1913-1914, tandis que les premiers films documentaires sont réalisés dès 1920. Ces documents constituent aujourd’hui des ressources particulièrement rares et précieuses.

Dès les années 1920, un service d’enquêtes ethnographiques est mis sur pied pour aller, avec le matériel photographique et cinématographique, saisir les usages en voie de disparition à travers toute la Wallonie. Les équipes (entre deux et six personnes) multiplient les voies d’accès à la matière : prise de notes, croquis, photographies et films, ce qui permet un maximum d’objectivité et d’exhaustivité.

Un musée ancré dans la société contemporaine

D’emblée, l’équipe souhaite diffuser le résultat de ses collectes via une revue les Enquêtes du musée de la vie wallonne, qui paraît régulièrement dès 1924. Les équipes techniques et scientifiques participent à des publications prestigieuses comme le Dictionnaire liégeois de Jean Haust. En 1930, trois salles publiques sont inaugurées dans le bâtiment de Féronstrée. Des visites sont proposées régulièrement dès 1934. Des projections des films d’enquêtes ou des causeries sont régulièrement proposées au public.

À une époque où les bâtiments historiques ne sont pas souvent classés, et puisqu’un des buts du musée est la collecte des témoignages du passé ou susceptibles de disparaître, le musée est souvent appelé à défendre des sites et des bâtiments menacés de destruction par les évolutions urbanistiques7, comme lors de la destruction du quartier de la Goffe à Liège ou pour la sauvegarde du moulin de Mauvinage à Silly.

C’est une démarche similaire qui pousse le Musée à installer un théâtre de marionnettes liégeoises en son sein. Ce genre, particulièrement vivace à Liège, était menacé de disparition. Le directeur du musée engage donc deux montreurs pour perpétuer le répertoire traditionnel et proposer des spectacles réguliers.

En 1930, le Musée est à la base des souscriptions publiques pour la réalisation des bas-reliefs de la fontaine de la Tradition, sur la place du Marché. D’autres projets plus ambitieux, comme la réalisation d’un beffroi à Liège, n’aboutissent pas.

En 1934, l’équipe du musée, en collaboration avec l’université de Liège, imagine même la création d’une école d’ethnographie visant à former de nouveaux collaborateurs scientifiques. Même si les programmes sont établis et les professeurs choisis (Jean HaustÉlisée LegrosLouis Remacle…), le projet avortera faute de budgets8.

Un musée qui s’émancipe et se tourne vers le public (1940-1970)

L’année 1939 apporte de multiples difficultés au musée. La mort de Joseph-Maurice Remouchamps, premier directeur du musée, et celle d’Henri Simon, premier conservateur, auraient pu ébranler les fondements. Mais une équipe plus jeune a déjà pris part active aux enquêtes et à l’inventaire des collections. C’est Édouard Remouchamps, fils du défunt directeur, qui reprend la direction. La mort de Jean Haust en 1946, elle non plus, ne met pas fin aux activités scientifiques. Ce sont ses assistants Louis Remacle, Maurice Piron et surtout Élisée Legros qui assurent le relais.

L’accroissement des collections et l’organisation des réserves

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le musée est conscient de vivre un moment historique et est attentif à en sauvegarder chaque élément. Des campagnes de collecte de documents contemporains sont lancées dès la libération afin de s’assurer la conservation des journaux clandestins, des objets de l’occupation ou de documents divers.

Les thèmes de recherche, autrefois surtout centrés sur le folklore et la vie rurale, s’étendent à la vie matérielle, familiale, sociale, intellectuelle, religieuse, artistique et politique.

Le manque de place se fait de plus en plus pressant et les recherches se multiplient. Des possibilités avaient déjà été envisagées avant-guerre du côté du Vertbois. C’est finalement vers l’ancien couvent des mineurs de Liège que la ville et le musée s’orientent. Les travaux d’aménagement prendront des années et l’ensemble des services ne pourra s’installer cour des Mineurs avant 1972.

Le musée acquiert les collections du musée de la Paille de Roclenge-sur-Geer qui, après avoir été exposées séparément, intègrent les collections.

Le maintien d’une haute qualité scientifique

Suivant l’exemple des fondateurs, l’équipe qui reprend les rênes du musée aux côtés d’Édouard Remouchamps souhaite conserver la réputation d’institution scientifique acquise rapidement par le musée. Une sorte de mécénat intellectuel se maintient avec l’investissement de Maurice PironLouis RemacleÉlisée LegrosMaurice ArnouldJean LejeuneRoger Pinon ou de Jean Servais.

Cette équipe multiplie les publications scientifiques dans les collections d’études, et les articles dans le Bulletin des enquêtes, qu’ils coordonnent.

Ils apportent également leur caution aux expositions et aux catalogues, ils accompagnent le travail quotidien du personnel engagé au musée.

Par ailleurs, ils associent le musée à l’élaboration de manifestations de renommée internationale, comme le Festival et congrès de la marionnette moderne et traditionnelle en 1958.

Un statut juridique plus clair

Dès 1958, un établissement d’utilité publique est fondé dans le but de rassembler une documentation aussi complète que possible sur la manière de vivre des Wallons et de la présenter. La constitution de cet établissement d’utilité publique, devenu fondation d’utilité publique dès 2002, garantit l’affectation du patrimoine accumulé à un but désintéressé : l’étude de cette documentation et sa présentation à un public, dans un souci pédagogique et culturel.

L’attention portée au visiteur

Dans le courant des années 1950, le visiteur devient l’objet des attentions de l’équipe. Un service éducatif voit le jour en 1955 pour encourager les fréquentations du musée. Dès ce moment, des visites thématiques et des nouvelles animations scolaires sont mises sur pied, des portefeuilles thématiques de documentation sont préparés. Des plaquettes didactiques sont produites pour les écoles : Les marionnettes liégeoises et Tchantchès (1965), Les terres cuites de Léopold Harzé (1966). Des séries d’images pour enfants sont éditées, des films sont réalisés pour les écoles : Une visite au musée de la vie wallonneVieux métiers au musée de la vie wallonneImages de l’année folklorique.

En 1958, paraît le premier Guide du visiteur, réalisé par Élisée Legros et Joseph Dewez.

Une première exposition temporaire est proposée dans l’une des ailes de l’actuel musée. Elle présente les collections récemment acquises du musée de la Paille de Roclenge-sur-Geer. D’autres suivront avec Dessin et peintures des Van Marck en 1964 et Trois siècles de bois de Spa en 1967. Des catalogues thématiques sont rédigés (Cadrans solaires de Max Elskamp, Les terres cuites de Léopold Harzé)9.

Par ailleurs, les visiteurs ou les correspondants peuvent dorénavant prendre une part active dans la vie du musée, en s’engageant au sein de l’association nouvellement créée : Les amis du musée de la vie wallonne. Dans un premier temps, celle-ci vise surtout à fidéliser et à solidariser plusieurs volontaires autour du but initial des fondateurs du musée de la vie wallonne. Dès mars 1959, un trimestriel intitulé Chronique des amis du musée de la vie wallonne est distribué aux membres de l’association et leur présente l’évolution des activités scientifiques et didactiques, certaines pièces maîtresses des collections ou encore des informations administratives concernant la gestion administrative du musée.

La multiplication des expositions et des publications (1970-1990)

L’installation d’un nouveau parcours (1970-1972)

Le déménagement vers le couvent des mineurs de Liège est l’occasion d’une grande réflexion sur le parcours permanent. André Marchal, responsable du patrimoine au sein du ministère de la Culture, pousse le musée à s’adapter aux préceptes de la muséologie de l’époque. La présentation est fortement inspirée des idées de Georges Henri Rivière, en présentant notamment de nombreuses reconstitutions (ateliers, intérieurs anciens, etc.). Ce style fera école et inspirera des musées similaires à travers toute la Wallonie comme par exemple le musée archéologique d’Arlon, le musée de la céramique d’Andenne et le Préhistomuseum1.

Le premier étage est inauguré en 1970 et le second l’est en 1972. La salle capitulaire, au rez-de-chaussée, est dédié à la présentation d’expositions temporaires qui viennent compléter les très riches collections présentées dans les étages.

L’équipe de cette époque est extrêmement dynamique et son professionnalisme est reconnu. C’est pour cette raison qu’en 1973, le musée se voit confier par la Société Cockerill-Sambre la gestion du musée du Fer et du Charbon, future maison de la métallurgie et de l’industrie. Ce musée, constituée en ASBL (association sans but lucratif), est toujours installé dans une aile de l’ancienne usine d’Espérance-Longdoz. Il conserve des témoignages extrêmement précieux de l’histoire de l’industrie métallurgique wallonne. Cette gestion durera jusqu’en 1989, et même au-delà puisque la fondation d’utilité publique est toujours membre de l’ASBL actuelle.

 

 

Photo de Musée de la Ville d’eaux
Musée de la Ville d’eaux

Musée de la ville d’eaux

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Musée de la ville d’eaux (anciennement Musée communal) rassemble des collections d’objets et œuvres d’art liées à la ville de Spa, en Belgique. Ouvert comme Musée communal en 1894, il se trouve depuis 1965 dans l’ancienne Villa royale de Spa qui fut la résidence de la reine Marie-Henriette de Habsbourg-Lorraine, épouse de Léopold II. Le musée est inauguré officiellement dans ce bâtiment le 6juin1970.

Historique

En 1894, appelé Musée communal de Spa, il partage ses locaux avec l’École des Beaux-Arts, à côté de l’ancienne poste, à l’angle de la rue Servais à Spa1.

Dès 1942, le Musée communal s’installe au Waux hall où il cohabite avec l’orphelinat de la ville.

Depuis 1965, il est situé dans la partie centrale de la Villa royale, cet espace muséal comprend plusieurs collections. L’exposition permanente compte quelque 300 objets dits Jolités de Spa ou en bois de Spa2.

Expositions temporaires

Depuis 1965, le musée a organisé régulièrement des expositions temporaires, vous pouvez découvrir la liste de ces expositions sur le site officiel du musée 3,4.

Modalités pratiques

Le musée est fermé en période hivernale5. Différents itinéraires permettent de rejoindre le musée, avec le bus de la ligne 388 ou par le train de la ligne 44 de la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB).

Patrimoine immobilier classé de Spa

Le musée, situé dans l’ensemble formé par la villa royale et ses abords immédiats, fait partie du patrimoine immobilier classé de Spa, suivant un arrêté du 27 septembre 1972, sous le numéro d’inventaire 63072-CLT-0006-016.

Le 7 janvier 1994, certains éléments de la villa royale, sont aussi inventoriés (no 63072-CLT-0007-01)7 :

  • les façades avant des trois bâtiments ;
  • les façades donnant sur la cour des deux ailes latérales ;
  • les galeries couvertes reliant les bâtiments entre eux ;
  • les toitures des trois bâtiments ;
  • le lampadaire en fonte de la cour rectangulaire.

Le périmètre définissant cet ensemble peut être visualisé sur Google Earth sous le code 63072-CLT-0006-01-GOOG-01-018. Une galerie de photos peut être consultée sur le Portail de la Wallonie9.

Photo de Musée des Beaux-Arts de Liège (BAL)
Musée des Beaux-Arts de Liège (BAL)

Musée des Beaux-Arts de Liège

Le musée des Beaux-Arts de Liège ou BAL était un musée liégeois qui a ouvert en 2011 et fermé ses portes le 28 février 2016 à la suite de l’ouverture de La Boverie. Il était situé dans le quartier Féronstrée et Hors-Château dans un bâtiment construit entre 1975 et 1980 sur des plans de l’architecte Henri Bonhomme.

 

Historique

Créé en 1903, le musée des Beaux-Arts de Liège était logé dans un bâtiment annexe de l’Académie royale des beaux-arts de Liège, rue des Anglais ; il disparaît dans les années 1970, lorsque ses collections d’art moderne et d’art contemporain sont déménagées dans le palais des beaux-arts construit dans le parc de la Boverie lors de l’Exposition universelle de 1905: le musée suivant était baptisé MAMAC.

Les collections d’art wallon étaient rassemblées depuis 1952 dans le musée de l’Art wallon, hébergé de 1952 à 1980 dans le bâtiment du parc de la Boverie. Le musée de l’Art wallon s’installe de 1980 à 2011 dans le complexe construit dans le quartier Féronstrée et Hors-Château par l’architecte Henri Bonhomme.

Fin 2011, le musée des Beaux-Arts de Liège ressuscite à la suite du projet de transformation du palais des beaux-arts qui accueille un nouveau musée : La Boverie. Les collections du MAMAC, du Fonds ancien, du cabinet des Estampes et des Dessins et du musée de l’Art wallon sont rassemblées en une seule entité appelée musée des Beaux-Arts de Liège ou BAL (Beaux-Arts Liège)1, installé dans les locaux de l’ancien musée d’Art wallon.

Le 28 février 2016, le musée des Beaux-Arts ferme ses portes et l’ensemble des collections sont transférées à La Boverie.

Collections

Historique

Les collections rassemblées au musée des Beaux-Arts provenaient de trois entités distinctes jusqu’en 2011 :

Musée de l’Art wallon

Les collections du musée de l’Art wallon de la ville de Liège présentent diverses peintures et sculptures d’artistes de la Communauté française du xvie au xxe siècle.

On y retrouve notamment pour les xvie au xviiie siècles des œuvres de Lambert LombardJean Del Cour et Jean Varin.

Pour le xixe siècle, les sculptures, du Liégeois Léon Mignon, du Hennuyer Victor Rousseau, le xxe siècle vit s’affirmer de nouvelles tendances telles que l’abstraction, l’expressionnisme ou le surréalisme.

Musée d’art moderne et d’art contemporain

La collection de l’ancien musée d’Art moderne et d’Art contemporain — près de 700 œuvres — permet d’apprécier l’évolution de la peinture et de la sculpture depuis la genèse de l’art moderne (vers 1850) jusqu’aux tendances contemporaines.

L’accent est mis sur les écoles belges et françaises. CorotEugène Boudin annoncent l’impressionnisme français (MonetPissarroGuillauminSignac) et belge (Clausvan RysselbergheHeymans). Le symbolisme (Fernand Khnopff), le fauvisme (Othon FrieszMarquetVlaminck) côtoient l’expressionnisme belge (PermekeVan den Berghe) et allemand (Franz MarcKokoschka). Les surréalistes belges (Delvaux et Magritte) complètent le panorama. Les œuvres exceptionnelles de GauguinPicassoChagallEnsor renforcent la collection. Les années 19501960 sont principalement illustrées par l’abstraction française (EstèvePoliakoffMagnelliMathieuVasarely, etc.) et le mouvement Cobra.

Cabinet des Estampes et des Dessins

Les collections d’œuvres sur papier du cabinet des Estampes et des Dessins de Liège atteignent quelque 40 000 pièces, estampes et dessins du xvie siècle à nos jours, pour la plupart des œuvres d’artistes liégeois, mais aussi d’artistes des écoles allemande, flamande, française, hollandaise et italienne. Ce fonds important s’est constitué au fil du temps par des achats de la Ville de Liège, mais aussi grâce à de nombreux legs et dons d’artistes. La majeure partie des œuvres antérieures au xixe siècle provient de la collection du chanoine Henri Hamal, dernier maître de chapelle de la cathédrale Saint-Lambert et grand collectionneur. Le legs Ulysse Capitaine représente 2 000 pièces dont des vues et plans anciens de Liège.

Donateurs

  • Paul Dony
  • Baron Fernand Graindorge
  • Henri Hamal
  • Désiré Jaumain – Ada Jobart
  • Louis-Pierre Saint-Martin

Œuvres

Les œuvres reprises dans ces listes font partie des collections du musée des Beaux-Arts de Liège ; certaines d’entre elles sont susceptibles de ne pas être exposées en permanence.

xvie siècle

  • Henri Blès
    • Paysage, huile sur bois.
    • Paysage avec la rencontre sur le chemin d’Emmaüs, huile sur bois.
    • Galères et bâtiments de guerre dans un estuaire montagneux, huile sur bois.
  • Lambert Lombard,
    • Saint Denis refusant de sacrifier au dieu inconnu (avers), huile sur bois.
    • Autoportrait, huile sur bois.

xviie siècle

Gérard de LairesseOrphée et Eurydice ou La Descente d’Orphée aux enfers, vers 1662

  • Jean-Guillaume Carlier
    • Autoportrait, huile sur bois.
    • Saint Jean Baptiste endormi dans une grotte, huile sur toile.
  • Gérard Douffet
    • Vénus dans la forge de Vulcain, huile sur toile, 1615.
    • Portrait d’homme, huile sur toile.
    • Portrait de femme, huile sur toile.
  • Gérard de Lairesse
    • Orphée aux Enfers, huile sur toile, vers 1662.
    • Judith, huile sur toile.
    • Sainte Cécile, huile sur toile.
  • Bertholet FlémalAutoportrait, huile sur toile.

xviiie siècle

  • Léonard Defrance
    • Portrait du chanoine Hamal, huile sur toile.
    • Visite à la manufacture de tabac, huile sur bois.
    • Scène de rue, huile sur bois.
    • La Houillère, huile sur bois.
  • Paul-Joseph DelclocheLa famille du comte de Horion, grand mayeur de Liège, huile sur toile.
  • Nicolas Henri Joseph de Fassin
    • Les quatre points du jour. Le matin, huile sur toile, 1802.
    • Les quatre points du jour. Le milieu du jour, huile sur toile, 1797.
    • Les quatre points du jour. Le crépuscule, huile sur toile, 1797.
    • Les quatre points du jour. Le soir, huile sur toile, 1797.
  • Théodore-Edmond PlumierPortrait du prince Guillaume de Hesse, huile sur toile, 1720.

xixe siècle

Antoine WiertzRosine à sa toilette

xxe siècle

Paul Gauguin, Le Sorcier d’Hiva Oa, 1902.

Richard HeintzLa Roche noire, 1905.

Auguste DonnayJardin sous la neige.

Franz MarcChevaux au pâturage, 1910

Biens classés

Le musée comptait 18 biens classés au patrimoine mobilier de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Catégorie Sous-catégorie Nom du bien Datation Illustration
Beaux-Arts Peinture Ensemble des 9 peintures dit de « la vente de Lucerne de 1939 » :1. La maison bleueMarc Chagall1920
Provient de la Kunsthalle de Mannheim (Allemagne)

2. La Mort et les MasquesJames Ensor1897
Provient de la Kunsthalle de Mannheim (Allemagne)

3. Le sorcier d’Hiva-Oa ou Le Marquisien à la cape rougePaul Gauguin1902
Provient de la Städtische Galerie de Städel à Francfort (Allemagne)

4. Monte-CarloOskar Kokoschka1925
Provient de la Städtische Galerie de Francfort (Allemagne)

5. Portrait de jeune filleMarie Laurencin1924
Provient de la Städtisches Museum d’Ulm (Allemagne)

6. Le cavalier sur la plageMax Liebermann1904
Provient de la Neue Staatgalerie de Munich (Allemagne)

7. Les chevaux bleus ou Chevaux au pâturageFranz Marc1910
Provient de la Kunsthalle de Hambourg (Allemagne)

8. Le déjeunerJules Pascin1923
Provient de la Kunsthalle de Brême (Allemagne)

9. La famille SolerPablo Picasso1903
Provient de la Wallraf-Richartz Museum de Cologne (Allemagne)

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Beaux-Arts Peinture Promenade du dimanche au Bois de Boulogne de Henri Evenepoel 1899
Henri Evenepoel - Promenade du dimanche au Bois de Boulogne.JPG
Beaux-Arts Peinture Mariage mystique du bienheureux Herman-Joseph (hors encadrement), Jean-Guillaume Carlier c. 16701675
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Beaux-Arts Peinture La forêt (hors encadrement), René Magritte 1927
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Beaux-Arts Peinture Bonaparte, Premier Consul (hors encadrement), Jean-Auguste-Dominique Ingres 1804
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Beaux-Arts Peinture Le Bassin du CommerceClaude Monet c. 1874
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Beaux-Arts Peinture L’homme de la Rue (hors encadrement), Paul Delvaux 1940
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Beaux-arts Peinture Orphée aux enfers (hors encadrement), Gérard de Lairesse 1662
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Beaux-Arts Peinture Ensemble de deux portraits (hors encadrement), Gérard Douffet c. 16251630
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Beaux-Arts Peinture Femme au corset rouge (hors encadrement), Adrien de Witte 1880
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Photo de Musée des Beaux-Arts et de la Céramique
Musée des Beaux-Arts et de la Céramique
Photo de Musée des Francs-Arquebusiers visétois
Musée des Francs-Arquebusiers visétois

La Compagnie Royale des Francs Arquebusiers Visétois est née en 1579 de la volonté des visétois.

Les collections du musée de la Compagnie Royale des Francs Arquebusiers illustrent l’évolution de l’arme à feu depuis les arquebuses et les mousquets du 16e siècle jusqu’au fusil Comblain. Un imposant râtelier d’armes d’hast ne manquera pas d’attirer l’attention du visiteur. De nombreux objets retracent les activités et les traditions de la Compagnie fondée en 1579 pour défendre la ville. Une panoplie complète d’outils de sapeurs, des mannequins portant des uniformes caractéristiques de la gilde, des médailles commémoratives, des souvenirs de la Première Guerre Mondiale.

Photo de Musée des Transports en commun de wallonie
Musée des Transports en commun de wallonie

Musée des transports en commun de Wallonie

Le Musée des Transports en commun est un musée de Liège présentant de nombreux véhicules tels que d’anciens tramwaystrolleybus et autobus. Il est ouvert au public du premier mars au 30 novembre. Le week-end et les jours fériés, le musée est accessible à partir de 14 heures.

L’arrêt de bus « Hôtel de Police » situé à proximité est desservi par les lignes 4, 26 et 31 du TEC Liège-Verviers. Un parking pour automobiles et des râteliers pour vélos sont à la disposition des visiteurs.

Histoire

Le musée a été fondé à l’initiative d’associations d’amateurs en 1985 pour sauver de la destruction d’anciens tramwaystrolleybus et autobus. Le musée est en effet géré par l’asbl Musée des Transports en Commun du pays de Liège.

Il présente une quarantaine de véhicules entièrement restaurés sur une superficie de plus de 3 500 m2, depuis les véhicules à traction chevaline, jusqu’aux tramways électriques, trolleybus et autobus, utilisés de 1875 à nos jours. On notera la présence de 3 tramways en provenance du réseau d’Aix-la-Chapelle.

Le musée présente aussi un ensemble de plaques de destinations anciennes, une série de vitrines montrant l’ancien matériel de réseau (éléments d’uniformes, monnayeurs…) ainsi qu’une série de modèles réduits de tramways ayant circulé dans le pays de Liège.

Photo de Musée du Château-fort de Logne (Vieuxville)
Musée du Château-fort de Logne (Vieuxville)

Musée du château fort de Logne

Découvrez l’histoire de ce site médiéval et admirez les incroyables objets de la vie quotidienne des seigneurs et des chevaliers du Moyen Âge au Musée du Château Fort de Logne !

Au pied du château, l’ancienne ferme la « Bouverie », bâtiment classé du 16ième siècle, accueille le musée du château qui évoque la période des chevaliers. Profitez de cette collection exceptionnelle issue des fouilles archéologiques qui ont mis à jour de nombreuses traces de la vie des mercenaires jusqu’à la destruction de la forteresse en 1521.

Des centaines d’objets, comme des écuelles en bois, pièces d’armement, étains, éléments de cuirs, cadran solaire portatif, vous racontent ainsi l’histoire des Lognards, de leurs grandes batailles jusqu’aux menus de tous les jours. Tous ces vestiges retrouvent leur signification grâce à la reconstitution d’une maison et de tombes mérovingiennes, d’une table et d’une cheminée médiévales, à la projection d’un film sur les fouilles du puits, mais aussi à la modélisation du Château Fort de Logne avant sa destruction.

Visiter ce musée, c’est se laisser emporter par la richesse de cette époque trop souvent méconnue ! Déjà fascinés par cette visite, petits et grands pourront encore visiter les ruines du château, ses murailles et ses souterrains ou s’émerveiller devant des spectacles de fauconneries qui se déroulent sur le site. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette journée un moment inoubliable à vivre en famille !

Les visites du Château Fort et du Musée du Château étant complémentaires, un pass Château Fort de Logne + Musée du Château Fort vous est proposé.

Ces deux visites peuvent être réparties sur deux journées !

Des audioguides en 4 langues (FR – NL – ALL – GB) sont fournis gratuitement.

Une visite guidée est possible (FR – NL – GB) pour les groupes (min. 20 pers.) sur réservation.

PÉRIODE(S) D’OUVERTURE

Horaire

  • Avril à juin : de 9 h à 17 h en semaine et de 14 h à 18 h 30 le week-end
  • Juillet et août : de 10 h à 18 h 30 en semaine et de 13 h à 18 h 30 le week-end
  • Septembre au 10 novembre : de 9 h à 17 h en semaine et de 14 h à 18 h 30 le week-end
  • 11 novembre à mars : de 9 h à 17 h en semaine et fermé le week-end

Réservation obligatoire au 086/21 20 33 – infos@palogne.be

Minimum 20 personnes

  • Langues de visite : 
    • Français
    • Allemand
    • Anglais
    • Néerlandais
  • Visites pour groupes : 
    • Visites groupes
    • Visites guidées pour groupes sur demande
  • Équipements/Services : 
    • Vestiaire
    • WC
    • Parking
    • Parking Autocars
    • Cafétéria / Restaurant
    • Boutique
  • Personnes à mobilité réduite : 
    • PMR (Autodéclaré)
Tarifs Min Max
Tarif adulte 6.50€ 9.50€
Tarif enfant 5.00€ 7.50€
Forfait groupe 18.00€ 31.00€
  • Château Fort + Musée : 6,50 € (ad.) / 5,00 € (enf. / < 14 ans) / 18 € (prix famille / 2ad. + 2 à 3 enfants)
  • Château Fort + Musée + fauconnerie : 9,50 € (ad.) / 7,50 € (enf. / < 14 ans) / 31 € (prix famille / 2ad. + 2 à 3 enfants)
  • Jeu de l’été : + 1 € / personne à la formule choisie

L’entrée est gratuite pour les enfants de moins de 6 ans.

L’entrée du Musée est gratuite le 1er dimanche du mois.

Coordonnées :
Tél : +3286212033
Adresse :

1 Rue de la Bouverie

Vieuxville
4190
FERRIÈRES
  • Langues parlées :
    • Français
    • Allemand
    • Anglais
    • Néerlandais

Le Musée du château fort de Logne est situé au sein de la ferme de la Bouverie dans le village de Vieuxville faisant partie de la commune de Ferrières (Province de Liège– Belgique).

Description

En réalité, ce musée expose les découvertes réalisées sur deux sites bien distincts du village de Vieuxville : le château fort de Logne et le cimetière mérovingien de Vieuxville.

  • Le rez-de-chaussée présente les objets découverts sur le site du château fort de Logne situé à un kilomètre du musée. Et plus particulièrement, le résultat des fouilles réalisées dans le puits du château fort. Ce puits, entièrement comblé depuis plus de 480 ans, d’une profondeur de 56 mètres et de 2 mètres 50 de diamètre, a été systématiquement déblayé entre 1990 et 2003. Les restes d’une grande machine de levage en bois, des bols, des écuelles, des armes toujours munies de leurs poignées, un cadran solaire et beaucoup d’autres objets ont pris place dans les vitrines du musée. Un petit film explique la chronologie des fouilles de ce puits.
  • Au premier étage, se trouvent de nombreux objets trouvés dans les 190 tombes du cimetière mérovingien de Vieuxville. Il s’agit principalement d’armes, de bijoux, de céramiques et surtout de verreries datant du ve siècle au viie siècle. Les reconstitutions de plusieurs tombes et d’une maison du vie siècle sont également visibles.

Visite

Le musée est ouvert du 1er avril au 11 novembre suivant les horaires en vigueur.

Photo de Musée du chemin de fer
Musée du chemin de fer
Photo de Musée du circuit de Spa-Francorchamps
Musée du circuit de Spa-Francorchamps
ogé dans les caves séculaires de l’Abbaye de Stavelot, le Musée du Circuit fondé en 1984 retrace son histoire depuis 1921

Description

Découvrez la prestigieuse histoire du Circuit de Spa-Francorchamps et les nombreux véhicules exposés

Blotti dans un écrin de verdure entre Stavelot, Malmedy et Spa, théâtre de tant d’exploits automobiles et motocyclistes, le circuit de Spa-Francorchamps est toujours considéré par de nombreux pilotes comme « le plus beau circuit du monde »

Dans les superbes caves voûtées de l’abbaye, le musée retrace la prestigieuse histoire du circuit. Des documents visuels inédits, des panneaux didactiques et une présentation sans cesse renouvelée de véhicules d’exception retracent la passion de la compétition, des pionniers à nos jours : Ferrari, March, Chevron, Porche, Cooper, …

La Formule 1, mais aussi les épopées des 24 heures motos et voitures, prennent ici une nouvelle dimension. Les « Demoiselles de Herstal » évoquent avec nostalgie les heures de gloire des industries liégeoises : FN, Gillet et Saroléa.

Une grande maquette et les consoles Playstation 4 rendent le circuit plus concret pour les amateurs.

Photo de Musée du Jouet et de l’Enfant Ferrières
Musée du Jouet et de l’Enfant Ferrières

Musée du jouet de Ferrières

Le musée du jouet de Ferrières est situé au n° 6 de la rue de Lognoul à Ferrières (Province de Liège– Belgique).

Historique

Ce musée est ouvert depuis 1984 dans les anciens locaux de l’école des sœurs. Il a été principalement constitué par la collection de jouets anciens et insolites qu’un couple de Ferrusiens avaient patiemment rassemblés.

Situation

Le musée se trouve au centre de Ferrières à deux pas de la place de Chablis.

Description

Le musée présente plus de 1 000 jouets anciens choisis dans ses collections riches de plus de 8500 pièces et répartis dans 5 salles :

  • Salle 1 : les jouets de fabrication belge
  • Salle 2 : exposition bisannuelle  :
    • en 2013 et 2014, le thème est « Le cheval jouet remonte le temps ».
    • en 2015 et 2016 : « Play & Mobiles ».
    • en 2017 et 2018 : « En avant, marche! ».
    • en 2019, 2020 et 2021 : « Tous en piste! ».
  • Salle 3 : les jouets d’ici et d’ailleurs (France, Allemagne, États-Unis,…) et kiosque à expositions temporaires.
  • Salle 4 : salle de jeux où les jeunes visiteurs peuvent jouer avec de véritables jouets anciens.
  • Salle 5 : boutique du musée (jouets actuels pour tout âge, jeux d’occasion, documentation et souvenirs).

La plupart de ces jouets anciens datent de la fin du xixe siècle à 1950.

Il s’agit entre autres de jouets en bois, jouets artisanaux, jouets musicaux, jouets religieux, jouets mécaniques, jeux de société, trains, véhicules divers, poupées dont une à trois visages, maisons de poupées, ours en peluche, cuisinières, ustensiles de ménage, tirelires ou encore un manège musical.

Outre son rôle patrimonial et muséal, le Musée du Jouet de Ferrières a la volonté pédagogique d’accompagner les acteurs de l’éducation dans leur leçons et activités : visites guidées gratuites pour les écoles, location de valises pédagogiques aux enseignants (jouets anciens et dossiers pédagogiques), animations diverses (jeu de l’oie géant, jeu de village, jeux de table).

Nouveau en 2021 : Service de location de jeux anciens (1940-1980).

« De la poussière d’un grenier ou au fond d’un placard, les jouets qui surgissent, usés, brisés, détraqués ou miraculeusement préservés, nous fascinent. »

C’est en 1979 que Maryse Vanguestaine (institutrice maternelle au village de Ferrières pendant 33 ans) et son époux Freddy Rixhon décident d’organiser avec l’aide du Comité Culturel et l’appui de la Commune, une exposition de jouets anciens. Vu son succès, l’idée de monter une exposition permanente naquit et tout doucement celle-ci se mua en un musée, qui s’installa dans des bâtiments de 1875, d’abord couvent et ensuite école. Ces locaux qui se libéraient, permirent le 24 août 1984, d’inaugurer le Musée du Jouet et de l’Enfant. Depuis 30 ans, des bénévoles s’investissent encore à faire vivre le Musée.
Photo de Musée du Pays d’Ourthe-Amblève
Musée du Pays d’Ourthe-Amblève
Musée d’archéologie et de préhistoire régionale
Installé dans un ancien presbytère du XVIIe siècle, le Musée du Pays d’Ourthe-Amblève, vous permet de découvrir l’évolution de l’homme de la préhistoire à nos jours avec comme fil rouge la pierre.
Le Musée présente un ensemble unique de fouilles pluridisciplinaires réalisées sur les sites préhistoriques régionaux du Paléolithique, du Néolithique et de l’Age des Métaux. Vous y découvrirez entre autres des ossements impressionnants de mammouth, d’ours de Deninger et de lion des cavernes, ainsi que les différents outils de pierre fabriqués par l’homme au cours de la préhistoire.
En plus de cette collection archéologique, le Musée dispose de plus de 2000 objets issus du folklore local. Ceux-ci seront mis en valeur lors d’expositions temporaires qui feront revivre ces témoins du patrimoine rural.
Le Musée se veut un pôle d’attraction culturel régional grâce à ses expositions, ses conférences et ses animations pour enfants et adultes.
Le Musée adhère au Code de respect des usagers culturels. Il est également reconnu « Association touristique » par le Commissariat Général au Tourisme.
Ouvert du 1er février au 30 novembre, du mardi au dimanche, de 13 à 17h ainsi que les lundis pendant les congés scolaires. Gratuit chaque 1er dimanche.
Photo de Musée du Terroir
Musée du Terroir

Le musée du terroir fut inauguré en 1999. Etabli dans une ancienne maréchalerie de 1638 au centre du village de Moresnet, il s’offre à la découverte de l’histoire, des activités d’antan ainsi que des divers aspects de la vie culturelle et sociale de Moresnet et de sa région.

Une exposition permanente traite de l’histoire (mouvementée) du viaduc ferroviaire depuis sa construction en 1914, en passant par ses destructions successives pendant la guerre 40-45, jusqu’à sa rénovation complète achevée en 2004.

Deux autres petites salles hébergent à l’occasion des expositions thématiques (par exemple sur les « vieux métiers » : menuisier, sabotier, forgeron, cordonnier et boucher).

Photo de Musée en Plein Air du Sart Tilman – Centre d’Animation et d’Intégration des Arts Plastiques 3,7 20 avis Google Musée à Liège
Musée en Plein Air du Sart Tilman – Centre d’Animation et d’Intégration des Arts Plastiques 3,7 20 avis Google Musée à Liège

Le musée en plein air du Sart Tilman est un musée de l’université de Liège. Fondé en 1977, il abrite une collection d’une centaine d’œuvres monumentales de plein air (sculptures et intégrations à l’architecture) sur les 700 hectares du domaine de l’université de Liège au Sart Tilman. Le musée en plein air du Sart Tilman est cogéré par l’université de Liège et la Communauté française de Belgique.

 

Histoire

L’origine du musée remonte au transfert de l’université de Liège en périphérie urbaine, sur la colline du Sart Tilman à la fin des années 1960. Les responsables académiques (emmenés par le recteur Marcel Dubuisson) et leurs architectes (Claude StrebelleAndré JacqmainPierre HumbletCharles Vandenhove) confient dès les premières constructions à quelques artistes (Pierre Culot fut le premier en 1967) le soin d’établir des liens harmonieux entre les nouveaux bâtiments, l’environnement naturel et l’activité humaine qui s’y installe. L’implantation d’œuvres d’art dans le domaine de l’université s’inscrit dans une perspective plus générale : concilier l’expansion immobilière avec la préservation de la forêt et l’ouverture au public.

En 2017, à l’occasion du quarantième anniversaire du musée, l’oeuvre La mort de l’automobile de Fernand Flausch est dotée d’une fresque éphémère et un nouveau catalogue est édité1.

Collections

Centrées sur la sculpture et la peinture monumentales, les collections du musée en Plein Air du Sart Tilman illustrent, pour l’essentiel, la création contemporaine en Belgique francophone, représentée à la fois par des valeurs sûres (Eugène DodeigneGeorge GrardPierre CailleSerge VandercamFélix RoulinPierre AlechinskyLéon Wuidar…). Le musée en Plein Air constitue aussi un terrain d’expérimentation pour des artistes plus jeunes, comme le montre la présence d’œuvres de Patrick CorillonGérald DederenDaniel DutrieuxJean-Pierre Husquinet, et Émile Desmedt. Avec les œuvres conservées au Centre hospitalier universitaire de Liège, la collection acquiert une dimension internationale : à la demande de l’architecte Charles Vandenhove, des créateurs comme Sol LeWittNiele ToroniClaude ViallatJacques Charlier ou Daniel Buren sont intervenus dans les locaux de l’hôpital.

Artistes représentés dans la collection du musée en plein air

Manifestations et événements

Le Musée en plein air organise régulièrement des manifestations et événements liés à l’art contemporain, à la sculpture et à l’intégration des œuvres d’art dans l’espace public.

Photo de Musée Gallo-Romain
Musée Gallo-Romain

Objets témoignant de l’activité industrieuse des artisans romains (couteaux, maillets, bijoux, …) retrouvés sur des sites gallo-romains à Berneau.

Photo de Musée Général Thys
Musée Général Thys

Ce musée est dédié à Albert Thys, ce dalhemois né en 1849. Attaché à la maison militaire du roi Léopold II, il devient adjoint au secrétariat de l’Association Internationale Africaine. A partir de 1885, il projette la construction d’une ligne ferroviaire au Congo pour relier la côte ouest à Léopoldville et en dirige ensuite la construction. En 1899, Thys fonde la Banque d’Outremer pour promouvoir l’installation d’entreprises à l’étranger, surtout en Afrique. Dalhem et Thysville/Mbanza-Nungu sont en partenariat depuis 2005.

Photo de Musée Grétry
Musée Grétry

Le musée Grétry est un musée de Liège consacré au compositeur André Ernest Modeste Grétry.

Situation

Ce musée, situé au no 34 de la rue des Récollets (en Outremeuse), est inauguré solennellement en présence du roi Albert Ier et de la reine Élisabeth le 13 juillet 1913. Il est constitué d’un petit immeuble de style liégeois Louis XV agrémenté d’une annexe de même style. Cette demeure est la maison natale du compositeur André Ernest Modeste Grétry dont la statue trône en face de l’Opéra royal de Wallonie. L’immeuble fut la propriété d’une famille liégeoise, les Dubois-Desoer, jusqu’en 1859. À cette date, la famille décida d’en faire don à la ville de Liège.

La maison est alors restaurée afin de la restituer telle qu’elle existait en 1824 et effacer ainsi les transformations dues aux locataires successifs. L’immeuble abrite la collection Grétry rassemblée par Jean-Théodore Radoux, directeur du conservatoire royal de Liège.

Collections

Les multiples événements qui constituent la vie de Grétry sont évoqués à travers les collections du musée. Celles-ci sont réparties dans les différentes pièces de la maison qui ont gardé, chacune, leur vocation originelle. Partout, une iconographie présente Grétry à tous les âges et sous tous les aspects (cent vingt-cinq effigies dont quelques-unes rarissimes se répartissant en peinturesdessinsbustesstatuettesmédaillonsminiatures…). Plusieurs instruments de musique d’époque sont également présentés (piano-forte, piano « muet » de travail, violonsserpentpochette « liégeoise »…). Le deuxième étage renferme une riche bibliothèque : partitions et livres de Grétry, musicien et penseur. Dans les vitrines alentour, des lettres autographes voisinent avec des ouvrages critiques ou biographiques relatifs à Grétry. Des expositions, concerts et conférences y sont régulièrement organisés.

Rénovation

De 2011 au 9 mars 2013, le musée est fermé au public en vue de profondes rénovations (toit, annexe, plancher, châssis, électricité et rénovation des collections dont le piano de Gretry)

Photo de Musée Imperia
Musée Imperia

Le Musée présente une trentaine de voitures anciennes toutes marques. Un stand réservé aux voitures Impéria et Vanguard prend une place importante avec 12 véhicules construits à Nessonvaux. La plus ancienne voiture Impéria exposée date de 1927 et possède le fameux moteur sans soupape (moteur qui a fait la renommée de la marque). Une Vanguard de 1951 est le témoin de cette période importante pour Nessonvaux. Plusieurs motos Adler sont exposées ainsi qu’une douzaine de motos toutes marques confondues. Lors de la balade de Fraipont (n°5), possibilité de faire une extension pour visiter ce Musée.

 

Bus 31 arrêt Pont de Fraipont.

A proximité de la gare SNCB de Fraipont (ligne Liège-Verviers).

Poussettes accetptées

 

PÉRIODE(S) D’OUVERTURE

ouvert du lundi au vendredi toute l’année de 14h à 17h

  • Langues de visite : 
    • Français
  • Réception de groupes : 
    • Groupes acceptés
  • Visites pour groupes : 
    • Visites groupes
    • Visites guidées pour groupes sur demande
  • Équipements/Services : 
    • Parking
    • Cafétéria / Restaurant
  • Accès PMR : 
    • PMR (Autodéclaré)
Photo de Musée Liégeois du Luminaire
Musée Liégeois du Luminaire
Photo de Musée Postes restantes
Musée Postes restantes

Musée Postes restantes

Le musée Postes restantes est un musée belge consacré à l’histoire de la poste et de l’écriture. Situé à Hermalle-sous-Huy, le musée fut créé par une association sans but lucratif et géré par une petite équipe de bénévoles.

 

Genèse

Philatéliste dès l’âge de sept ans, l’Amaytois Armand Henrot (1926-2005) voue sa vie entière à la philatélie et à la Poste, étudiant non seulement les timbres-poste belges, français et luxembourgeois, mais aussi les marques postales figurant sur le courrier émis dans sa région natale, et collectionnant dans la dernière partie de sa vie des objets postaux.

À l’âge de 77 ans, il décide d’offrir sa collection d’objets de poste à l’asbl qui gère le Musée de la Gourmandise car le conservateur de celui-ci, Charles-Xavier Ménage, l’a fort aidé dans ses recherches.

Un musée nait donc en 2004, dans le site historique et touristique de la Ferme castrale de Hermalle-sous-Huy où se trouvent déjà les Bibliothèque et musée de la Gourmandise. Son nom, Postes restantes, fait allusion au service « Poste restante » et au fait que la collection présente des objets restants de l’ancienne poste belge, les collections du Musée postal de Bruxelles ayant été dispersées un an plus tôt.

Collections

La collection d’A. Henrot est constituée de couvre-chefs de facteurs de différents pays, d’uniformes de facteurs et factrices, de cannes, sacoches, claquoirs, machines diverses, affiches postales (modernes).

Vue partielle

Le musée développe peu à peu sa collection avec des cornets, enseignes postales, cachets, matériel de bureau de poste, intégrant également des objets contemporains dans l’optique de la conservation d’un patrimoine « à risque » – car la privatisation et la modernisation de la poste belge induisent la réduction radicale du nombre de bureaux de poste et la mise à la casse du matériel devenu superflu.

À ces objets s’ajoutent, dès la naissance du musée, ceux de l’écriture, rassemblés par une collectionneuse belge – l’idée de base étant que sans écriture, il n’y aurait pas eu de message ni par conséquent de poste – : Stylecalameplumesporte-plumes et essuie-plumestaille-plumes et taille-crayonsporte-minesstylosencriersmachines à écrire, à sténographier, etc. et aussi calligraphies du xviie au xixe siècle.

Visites guidées, bibliothèque et animations

Les guides privilégient le côté anecdotique de l’histoire de la poste et de l’écriture, ce qui rend la visite particulièrement attrayante. Mais l’aspect scientifique n’en est pas négligé pour autant et les recherches d’ouvrages relatifs à la poste ont permis la création d’un fonds géré par le conservateur de la Bibliothèque de la Gourmandise. Ce fonds est accessible sur demande écrite.

À la demande, pour les écoles et les groupes, le musée organise des animations en écriture et/ou art postal.

Histoire de la poste et de l’écriture

Sur le site internet de la Ferme castrale, dans les pages consacrées au Musée Postes restantes, une « Petite histoire de la poste et de l’écriture » est développée de deux en deux mois.

Expositions temporaires et prêts

Le musée présente une exposition thématique temporaire chaque année et prête des objets et documents à d’autres institutions culturelles.

Photo de Musée régional d’archéologie ert d’histoire de Visé (MAHVI)
Musée régional d’archéologie ert d’histoire de Visé (MAHVI)
Musée d’archéologie et d’histoire de Visé, géré par l’A.S.B.L. La société Royale archéo-historique de Visé et de sa région.
Nouvelles et galeries du musée de Visé.
Ce Facebook est tenu par Cécile Lensen.

Découvrez Visé et la Basse-Meuse au travers de tous ses patrimoines : archéologie, architecture, histoire, vie quotidienne, guerres et célébrités.

Il s’agit d’un ancien couvent de style Renaissance mosane reconstruit après 1918.

Différentes thématiques sont abordées :

  • Archéologie : préhistoire, époques gallo-romaine et mérovingienne, époque moderne
  • Histoire : ville médiévale, châteaux, architecture, dynastie, guerres du 20e siècle, objets militaires
  • Folklore : gildes de Visé, anciens métiers, oies, les artistes locaux

Des projections audio-visuelles sont disponibles sur Visé sur demande, ainsi qu’un circuit en car accompagné d’une vidéo sur le 17e siècle, la Première Guerre Mondiale, le patrimoine rural et les découvertes archéologiques.

Possibilité d’effectuer un parcours mémoriel 14-18 en ville et au musée

Durée : 1h30

PÉRIODE(S) D’OUVERTURE

Ouvert du mercredi au vendredi de 14h à 16h

Portes ouvertes chaque premier dimanche des mois de février à décembre (14h à 17h)

Les expositions présentées à la Chapelle des Sépulcrines sont accessibles de 14h à 17h

Durée : 30 à 90 min

  • Langues de visite : 
    • Français
    • Néerlandais
  • Réception de groupes : 
    • Groupes acceptés
    • Nombre de personnes minimum 10
    • Nombre de personnes maximum 30
  • Visites pour groupes : 
    • Visites groupes
    • Visites guidées pour groupes sur demande
  • Équipements/Services : 
    • Parking
Photo de Musée Tchantchès
Musée Tchantchès

Tchantchès, parfois écrit Tchantchèt, est un personnage issu du folklore liégeois représenté par une marionnette.

Origine folklorique de la marionnette liégeoise

Au début du xixe siècle, on attribua souvent de manière erronée l’origine de la marionnette liégeoise à un Sicilien (en réalité Toscan) nommé Conti qui établit en Outremeuse un théâtre de marionnettes de type sicilien2 ou marionnettes à tringle unique en 1854. Cette fausse paternité vit le jour après la guerre 40 donnant vérité à un roman de Dieudonné Salme (wa) : « Li Houlot » car nul ne sait réellement d’où proviennent ces marionnettes. Ce qui est certain c’est que d’après d’autres écrits on retrouve des traces des marionnettes liégeoises avant l’arrivée de ce fameux Conti. Certains journalistes, ayant enquêté sur le sujet tels qu’Alexis Deitz ou Auguste Hock, parlent d’un premier théâtre sédentaire avec ce type de marionnettes en 1826 dans le quartier d’Outremeuse.

Dans ces théâtres, on jouait tous les écrits populaires du xixe siècle. En particulier les romans de chevalerie de la « collection Bleue » des éditions Larousse, mettant le plus souvent en prose, les chansons de geste du Moyen Âge liées au preu Charlemagne. Dans les entre-scènes intervenait un personnage que l’on avait nommé Tchantchès. Le public liégeois, surtout dans les milieux ouvriers, réclama à corps et à cris tant et si bien que de l’entre-scène il entra dans les scènes et devint contemporain de Charlemagne. Et comme à l’époque certains romantiques voulaient absolument faire naître Charlemagne en région liégeoise, Tchantchès n’eut vraiment pas à se déplacer beaucoup pour rencontrer le grand personnage.

Origine du nom

D’après Maurice Piron entre autres, linguistiquement, Tchantchès viendrait de « petit Jean » en flamand (Jantches) prononcé à la wallonne (D’jan tchès).

De nombreuses orthographes de son nom (Chanchet, Tchantchet, Jantches, Jeanches…) se retrouvent, notamment dans des registres de mines ou dans des journaux populaires d’époque ; et pour cause, le wallon s’écrivait comme il se prononçait, sans aucune orthographe, jusque dans les années 1950.

Ce n’est qu’avec Jean Haust qui fixe l’orthographe wallonne que Tchantchès s’écrira avec « ès » final, orthographe apposée sur le monument de Joseph Zommers érigé en 1937 en Outremeuse, au détriment du « èt » plus populaire.

C’est à cette même époque que les politiciens liégeois s’occupant de la culture dans la fin des années 1950 décideront très officiellement que la signification de Tchantchès viendrait d’une altération enfantine de « François » en bon wallon, bien que dans la littérature liégeoise François se traduise par Françwès.

Le personnage

Le personnage ainsi appelé est une figure folklorique et emblématique de Liège; en particulier du quartier d’Outremeuse3. C’est à l’origine une marionnette à tringle représentant le public venant au théâtre de marionnette. Dans les années 1920, à la suite de la disparition des théâtres « bourgeois » (destinés aux classes sociales les plus riches qui ferment leurs portes, car leurs clients ont de nouvelles activités), il ne reste plus que les théâtres ouvriers. Le costume de Tchantchès se fixe : le pantalon à carreau noir et blanc, le sarrau bleu, le foulard rouge à pois blancs, la casquette noire. C’est le costume typique des ouvriers de la fin du xixe début xxe siècle dans le nord de l’Europe.

Anciens Tchantchès avant 1900 conservés au musée de la vie Wallonne. On peut voir que son costume n’était pas encore celui que l’on connait actuellement et qu’il s’habillait selon le public présent dans son théâtre.

Tchantchès arbore également le nez rouge d’amateur de peket, le genièvre.

Réellement les premières traces de l’apparition de ce personnage remontent vers 1860 dans le théâtre de Léopold Leloup dans la rue Roture. Dans ce théâtre venaient de nombreux étudiants en médecine… C’est afin de les contenter que ce petit personnage intermède de second rang occupera finalement le devant de la scène.

Léopold Leloup dans son théâtre de marionnette vers 1880.

Question caractère, il incarne l’esprit frondeur des Liégeois qui, à l’époque de sa création (milieu du xixe siècle), venaient de bouter les Hollandais dehors peu après qu’ils eurent fait de même avec les princes-évêques : il n’est pas impressionné par les titres et les couronnes, il est courageux et déterminé, assoiffé de liberté mais aussi sensible à la gloriole. À cet archétype du bonhomme liégeois il fallait associer une bonne femme liégeoise, ce fut fait avec Nanesse, la femme de Tchantchès. À la maison c’est elle qui porte la culotte, son révolutionnaire de mari n’a qu’à bien se tenir car sa poêle à frire ne sert pas qu’à faire des bouquettes. Ne serait-ce pas une manière de souligner avec ironie le décret d’Albert de Cuyck qui marquerait le début des libertés individuelles à Liège : « bonhomme en sa maison est le roi ».

Tchantchès en bande dessinée

Le personnage de Tchantchès a fait l’objet de deux adaptations en bande dessinée.

La première fois en juillet 1940 par Al Peclers, sous la forme d’un strip quotidien dans les pages du journal La légia. Tchantchès y vivra 3 histoires (Les aventures de Tchantchès, Tchantchès au Far-West et Tchantchès et les conspirateurs) qui seront peu après éditées en album, par les éditions Gordinne.

Pour la seconde adaptation datant de 1988, les éditions Khani ont publié un premier album Tchantchès, contenant plusieurs courtes histoires, dessinées par François Walthéry. Un second album : Tchantchès gamin des rues, a été publié en 1995 par les éditions Noir Dessin Production.

Albums

Représentations

Honneurs

Photo de Musée Wittert
Musée Wittert

Musée d’art de l’Université de Liège, le Musée Wittert conserve plus de 60 000 œuvres de natures diverses (estampesdessinspeinturessculpturesphotographiesnumismatiqueobjets africains…). Implanté dans l’une des plus anciennes ailes de l’Université, place du 20-Août à Liège, il a, en 2018, changé de nom (le musée se dénommait jusque là Galerie Wittert) et a fait l’objet de réaménagements1. Une nouvelle signalétique a été installée et les espaces d’exposition ont été totalement réaménagés de manière à pouvoir présenter en alternance l’exposition semi-permanente « Merveilles et curiosités des collections d’art de l’Université de Liège » et des expositions temporaires.

L’histoire des collections

Si la constitution de la collection remonte à la fondation de l’Université de Liège en 1817 par le roi Guillaume 1er des Pays-Bas, l’apport majeur intervient en 1903 lorsque le baron Adrien Wittert lègue à l’État belge pour l’Université de Liège l’entièreté de sa collection (20 000 volumes, dont 117 manuscrits, de nombreux incunables et éditions anciennes ou rares, 25 000 dessins et estampes, 117 matrices, une cinquantaine de tableaux anciens et près de 150 objets d’art et de curiosité).

Depuis lors, les collections d’art de l’Université n’ont cessé de s’enrichir à la faveur de diverses donations et acquisitions dont nous épinglerons ici les plus importantes :

À ces exemples s’ajoutent les nombreuses autres donations, d’importance variable, qui aujourd’hui encore contribuent à l’enrichissement du patrimoine universitaire, en ouvrant le champ des productions artistiques.

Des collections riches et variées

Les estampes et dessins constituent indéniablement les « noyaux durs » du fonds. La collection permet d’illustrer de manière très complète l’histoire de l’image imprimée en Europe, les écoles belge et liégeoise pouvant être représentées de manière quasi exhaustive. La période couverte va du xve au xxe siècle (Albrecht AltdorferAndrea MantegnaJérôme CockLucas de LeydeMartin SchongauerJacques CallotFransisco GoyaPierre-Joseph RedoutéFélicien Rops, Ernest Marneff, Fernand KhnopffFrançois MaréchalJames EnsorPierre AlechinskyMaurice PasternakPatrick CorillonSandro Bracchitta…). Parmi les pièces majeures, on épinglera, entre autres : l’Apocalypse d’Albrecht Dürer, la quasi-totalité de l’œuvre gravé de Rembrandt, les Grands Paysages de Pieter Bruegel, la série des Carceri d’Invenzione de Giovanni Battista Piranesi

Types d’œuvres présentes dans les collections

Galerie

Photo de Museum Vieille Montagne
Museum Vieille Montagne

 

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