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Photo de Temps Danse asbl
Temps Danse asbl
Photo de The Outsider Activity
The Outsider Activity
Photo de Théâtre à Denis
Théâtre à Denis

Historique

Fondé, sous ce nom, le 1er avril 1995 par Denis Fauconnier, il est en fait la continuité de l’ancien théâtre de marionnettes de la famille Engels. Cette famille commença à jouer des marionnettes vers 1880 au « biès molin » à Ougrée (hauteur de liège) avant de déménager pour « la troque » à Tilleur. Mais ce théâtre fut surtout célèbre lorsqu’il devint itinérant sous la direction de Gaston Engels car il fit la foire de Liège de 1927 à 1970. Ce théâtre tomba en suite en désuétude avant qu’une grosse partie du matériel (dont le castelet et une partie des marionnettes) soit repris par Denis Fauconnier et son Théâtre à Denis en 2001. Marionnettiste passionné et collectionneur Denis Fauconnier ne cesse d’agrandir le théâtre et sa « joue » (série de marionnette faisant partie de la troupe) et aujourd’hui ce sont plus de 1000 marionnettes liégeoises de 1850 à nos jours ainsi qu’une collection de plus de 200 marionnettes du monde que l’ont peut y admirer.

Bonnette Tchantchès et Banane.jpg

Marionnettes du théâtre à Denis.jpg

Théâtre

La saison va d’octobre à avril avec, toutefois, des spectacles prévus en juilletaoût. Le plus souvent, ce sont des spectacles adaptés de romanscontes ou légendes mettant en scène des personnages historiques mais aussi la plus célèbre marionnette liégeoise, Tchantchès. Celui-ci incarne le bon sens populaire, celui qui met son grain de sel.

Le chat botté marionnette.jpg

La belle et le Bête marionnettes.jpg

Musée

Blanche Neige marionnettes.jpg

Un musée de la Marionnette situé à côté du théâtre dans l’ancienne maison remarquable du fontainier de la société des Fontaines Roland (qui abreuvaient la ville de liège en eau potable au xixe et au début du xxe siècle), vu le jour en 2006. On y montre des marionnettes liégeoises provenant de divers anciens théâtre liégeois comme celui de la famille Engels, de Pierre Wislet, de joseph Crits, de Robert Willé, de José Maquet où de Denis Fauconnier lui-même mais aussi d’autres du monde entier dont quelques beaux exemplaires de le théâtre Opera dei Pupi (Sicile) où des guignols de Lyon. Une bibliothèque est également à disposition.

Photo de Théâtre Al Boutroûle Asbl
Théâtre Al Boutroûle Asbl

L’activité de spectacle Al Botroûle est classé comme Associations théâtrales dans la rubrique theatres.
Il est situé Rue Hocheporte 3 dans la ville de Liège (code postal 4000) en Belgique.

Théâtre situé à Liège (Belgique), créé en 1972 par Françoise et Jacques Ancion. Après diverses pratiques d’animation avec quelques écrivains et plasticiens dès 1960, après des manipulations de toutes formes, Jacques Ancion dit Thorix, sculpteur né en 1942, renoua le lien avec les vieux montreurs à tringle (1964). Le matériel canonique liégeois permettait d’aborder presque tous les genres du répertoire avec une économie extrême des moyens. C’est aussi une forme théâtrale qui privilégie la connivence grâce au petit peuple exprimant toutes les vérités. Après une laborieuse acquisition de matériel ancien, pour la saison 1972-1973, Françoise (1947-1997) et Jacques Ancion aménagèrent leur petite salle Al Botroûle (Au Nombril) dans le vieux quartier Hocheporte et réussirent la gageüre de donner un second souffle au répertoire pour adultes. Dans le théâtre, agrandi en 1974, on donne Le Mort qui vitLa Tentation de saint Antoine, Li Naissance (voir Nativité), La Passion ; en épisodes, les grands cycles autour de Charlemagne, Tristan et Iseut, La Table ronde, La Quête du Graal ; on adapte aussi les vieux contes du terroir. En 1976, débuta la série des Ubu d’Alfred Jarry.

Jacques Ancion sculpte, construit, revivifie le jeu, fait éclater la scène ; il écrit, manipule et donne voix aux personnages tout de bois, sauf la langue. En 1978, l’entreprise familiale devint professionnelle et s’adjoignit des comédiens, musiciens (Julos Beaucarne), metteurs en scène (Jacques Delcuvellerie, Jan Dvořák), scénographes (Jacques D’Hondt, Pierre Kroll) et assistants (Étienne Pichault) pour des créations comme La Nonne sanglante de P. Delémarre, L’Opéra du Gueux de John Gay, La Mandragore de Machiavel, Victor de Pixérécourt, Tåtî l’pèriquî d’Édouard Remouchamps, Johannes Doctor FaustL’Enfant prodigue, Ubu pape de Robert Florkin ; à partir de 1998, avec Tatiana Falaleew : La Patate inconnue, Les Miracles de la Fuite en ÉgypteCharlemagne sacré Empereur, L’Enfance de Merlin.

Dans toute l’Europe, comme au Québec et au Japon, Tchantchès-Bonète, vieux complice paradoxal d’Al Botroûle, proclame : « Ma tringle, c’est ma liberté ! »

Photo de Théâtre Arlequin
Théâtre Arlequin

Théâtre Arlequin

Le théâtre Arlequin est une troupe de comédiens installée à Liège, rue Rutxhiel et dirigée par José Brouwers.

Histoire

Les six personnes1 qui vont fonder en 1956 le théâtre Arlequin – José Brouwers et Christiane Eppe, Hélène van de Welle et Jean-Marie Demoulin, Mauricette Vallée et Christiane Féron – sont issues d’une troupe paroissiale du Laveu, les « Jongleurs de Notre-Dame », sa fonction, animatrice de quartier l’amène à choisir des comédies, cependant son ambition est aussi d’introduire des pièces du domaine classique2.

En 2011, le roi Albert II a attribué au théâtre Arlequin le privilège d’être « compagnie royale ».

Naissance

En 1975, sous l’impulsion de José Brouwers, le théâtre se professionnalise et prend la forme juridique d’une ASBL3. Des chemins nouveaux sont empruntés, tournées scolaires, participation à des festivals, coproduction avec d’autres théâtres, tournées à l’étranger, tout en restant bien ancré dans la vie liégeoise : en 1980, pour le millénaire de la ville de Liège, est donnée représentation de la pièce Ils sont fous ces Liégeois4.

En 1990, pour le bicentenaire du compositeur César Franck, la troupe interprète la pièce Monsieur Franck viendra ce soir5, reprise à Paris, à la mairie du 7e arrondissement.

En 2002, elle joue Simenon, fils de Liège de Jacques Henrard6.

En 2005, l’Opéra royal de Wallonie, dans le cadre de l’interprétation de la tétralogie de Wagner, commande à l’Arlequin une pièce, jouée au Petit Théâtre de l’Opéra : L’Impromptu de Bayreuth7.

Café liégeois

Le Café liégeois est une revue d’actualité née en 1985 et due à six auteurs8. Il s’agit de sketches épinglant la vie ( politique, culturelle, socio-économique) de la ville de Liège autour de personnages phares qui parodient et brocardent des personnalités liégeoises : le facteur, le policier, le touriste, la tenancière du café, le barman, les filles de petite vertu, la concierge Madame Bémol (incarné par le comédien Thierry Enckels)…

La troupe se produit également dans des galas philanthropiques, demandés par les différents « services clubs »9. Il lui arrive ponctuellement de se produire au Trocadéro ou au Forum, où elle anime régulièrement le gala du Nouvel An10.

Les salles

En 1968, une salle est aménagée au no 3 de la rue Rutxhiel, dans le quartier Saint-Christophe, au premier étage et en 1977, une seconde salle au rez-de-chaussée11. En 2012, à la suite du décès du propriétaire, la ville de Liège rachète le bâtiment12,13.

Répertoire

1956 à 200514

2005-2006

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

2011-2012

Festivals internationaux

  • Vichy 1960 : La Meunière d’Arcos (Casona)
  • Paris (Cité universitaire) 1965 : Le Cercle de craie de Herbert Le Porrier
  • Festival du Jeune Théâtre (Liège) 1966 : La Musara de J.-P. Wauters
  • Festival du Jeune Théâtre (Liège) 1969  : Anne, que fais-tu dans ton coin à enfiler des perles (création collective)
  • Festival du Jeune Théâtre (Liège) 1972 : Les Fraises musclées de Jean-Michel Ribes
  • Festival du Jeune Théâtre (Liège) 1977  : Madras, la nuit où… de Eduardo Manet

Devise

« C’est une étrange entreprise que de faire rire les honnêtes gens. »

— Molière

Distinctions

  • 1960 : Trophée royal d’art dramatique décerné par la Fédération nationale des compagnies dramatiques pour La Reine et les Insurgés d’Ugo Betti
  • 1961 : Prix de la mise en scène au tournoi annuel organisé par la Fédération nationale des compagnies dramatiques pour La Meunière d’Arcos de Alejandro Cason
  • 1963 : Trophée royal pour Un Don Juan de Aucouturier
  • 1964 : Prix de la mise en scène pour Mariana Pineda de Federico García Lorca
  • 1965 : Trophée royal pour Le Cercle de craie de Herbert Le Porrier
  • 1966 : Prix de la mise en scène pour Une saga de Hjalmar et Bergman
  • 1967 : Prix de la mise en scène pour Comme il vous plaira de Shakespeare
  • 1968 : Trophée royal pour Andorra de Max Frisch
  • 1973 : Trophée royal pour Don Quichotte de Jamiaque
Photo de Théâtre de l’Aléna-La Ruche
Théâtre de l’Aléna-La Ruche
Photo de Théâtre de la Communauté asbl
Théâtre de la Communauté asbl
Théâtre action. Le TC crée et organise des spectacles professionnels ou en ateliers depuis 1964. Basé à Seraing, il dispose également d’une salle à Liège.
Le Théâtre de la Communauté (TC) est un espace de création et de rencontres théâtrales par et pour les publics. Dans une société où l’isolement, le manque de liens, de lieux de partage est de plus en plus fréquent, il est une réponse artistique et politique. Il invite tout qui le souhaite à venir s’exprimer, assembler son vécu, ses émotions, à un ouvrage collectif. Ensemble, on y crée des représentations du monde qui ont pour nous du sens. Toutes les histoires y ont de la valeur. Toutes méritent une recherche artistique, une écriture poétique. Le TC travaille donc avec tous types de publics, en accordant une attention particulière à ceux qui, habituellement, sont exclus de la culture ; à ceux dont les voix ne trouvent pas ou peu écho dans les théâtres.
Créer : Le Théâtre de la Communauté propose un éventail de créations allant de la présentation du fruit de quelques jours de travail… à des spectacles plus développés, destinés à partir en tournée. Ces créations sont organisées par projets thématiques.
Un réseau : En 50 ans d’activités, le Théâtre de la Communauté a tissé un réseau foisonnant. Le travail de production y est aussi important que les activités scéniques, car chaque projet est nourri de partenariats avec le tissu associatif local et international.
Deux lieux : Le Théâtre de la Communauté est à la fois nomade et sédentaire. Nomade, car ses créations vont à la rencontre de ses publics. Sédentaire car, depuis quelques années, il dispose également de salles à Liège et à Seraing.
Apprendre : Au Théâtre de la Communauté, nous sommes tous des apprentis. En plus des créations théâtrales, le TC organise des échanges de savoir-faire sous diverses formes (stages, débats, ateliers de formation, …)

Photo de Théâtre de Liège
Théâtre de Liège

Anciens noms : Théâtre du Gymnase, Théâtre du Nouveau Gymnase, Théâtre de la Place

Le théâtre de Liège, anciennement théâtre de la Place, est un théâtre belge situé à Liège. Auparavant établi place de l’Yser dans le quartier d’Outremeuse, il est depuis le 30 septembre 2013 installé dans les locaux de l’Émulationplace du XX août1.

 

Historique

L’Émulation avant sa rénovation

L’origine du théâtre de Liège est liée au théâtre royal du Gymnase datant de 1918. À la suite de la démolition, dans les années 1970, du bâtiment situé place Saint-Lambert, l’institution déménagea place de l’Yser en 1973 et pris le nom de théâtre du Nouveau Gymnase. En 1983, il change de nom pour devenir le théâtre de la Place. L’institution est dirigée par Serge Rangoni depuis 2004. Sous son impulsion, le théâtre de la Place est devenu, en 2006, Centre européen de création théâtrale et chorégraphique et a participé à la mise en place des réseaux européens ProsperoRegioTheater O RegioDance et Corps de Textes Europe.

Bâtiment

Le déménagement du théâtre sur la place de l’Yser en 1973 devait être provisoire mais le bâtiment est toujours utilisé jusqu’en 2013. À l’automne 2013, il emménage dans un bâtiment entièrement rénové2 situé place du XX aoûtl’Émulation3, et prend le nom de théâtre de Liège.

Les bâtiments situés place de l’Yser ont été investis par des comédiens, musiciens et artistes, afin de faire de ces locaux laissés vacants un espace culturel gratuit durant les mois précédent la démolition, prévue au printemps 20144. Un historique des activités s’étant déroulées en quelques mois au TÀLP (Théâtre À la Place) est disponible sur l’agenda alternatif Démosphère Liège5.

Logo du théâtre de Liège

En juillet 2015, le comité olympique japonais présente le logo officiel des Jeux olympiques d’été de 2020. Accusé de plagiat envers le logo du théâtre de Liège, il le retire en septembre de la même année en raison des controverses générées6.

Photo de Théâtre de Marionnettes de Mabotte
Théâtre de Marionnettes de Mabotte
Photo de Théâtre de Marionnettes du Haut-Pré
Théâtre de Marionnettes du Haut-Pré
Le Théâtre de Marionnettes du Haut-Pré vous propose des spectacles de Tchantchès et ses amis tous les dimanches matin d’Octobre à Mars à partir de 10Hr30.
Le Théâtre de marionnettes du Haut-Pré.
Le Théâtre de Marionnettes du Haut-Pré a été créé en 1947 par Isi CAVRAINE, sculpteur, auteur, poète, résistant, éternel révolté, grand défenseur de la langue et de la culture wallonne.
En septembre 1972, Eugène Petithan propose à Isi d’ouvrir un théâtre de marionnettes à la Maison des Jeunes et Centre Culturel du Haut-Pré à Ougrée.
Isi continue à sculpter de nouveaux personnages qui vont compléter la « djowe », comme disent les montreurs ; celle ci comptera bien vite plus de 500 pièces.
Isi se battra contre vents et marées pour faire vivre son théâtre. Il assure les spectacles chaque dimanche avec l’aide de sa femme Germaine. Il sculpte, écrit et joue, elle habille et peint les marionnettes.
En février 1988, Vincent Sauvage, passionné de marionnettes qui a notamment joué avec Gaston Engels, apprend qu’un petit théâtre existe à Ougrée. Il pousse la porte de la Maison des Jeunes et se lie très vite d’amitié avec Isi.Vincent épaulera monsieur Cavraine pendant 6 années.
En avril 1994, Isi s’éteint à l’âge de 84 ans.
Il laisse derrière lui une collection exceptionnelle de plus de 500 marionnettes sculptées de ses mains.
Une partie de celles-ci sera offerte au Musée de la Vie Wallonne de Liège, les autres resteront à Ougrée pour continuer à faire rêver les enfants, telle est la volonté d’Isi.
Vincent propose alors à son frère Frisco, qui avait également fait ses armes avec Isi, de reprendre le flambeau et de perpétuer la tradition des marionnettes à Seraing. Ils seront bientôt rejoints par un troisième montreur, Marc Coyette, puis par un bruiteur- accessoiriste, Pascal Lambot, qui va créer l’univers sonore et musical qui fait la particularité du Théâtre de Marionnettes du Haut-Pré.
En 1990, la recrudescence du public impose à la ville de Seraing d’acquérir la maison voisine de la Maison des Jeunes afin d’y installer un nouveau théâtre. Les travaux seront en grande partie effectués bénévolement par une équipe de jeunes du quartier fréquentant « la casa » comme ils l’appellent. Le 21 décembre 1993, Gaston Onkelinx, Bourgmestre de Seraing et sa fille Laurette Onkelinx, alors Ministre Présidente de la Communauté Française, inaugurent la « salle Isi Cavraine ».
Cette nouvelle infrastructure permet d’accueillir 100 personnes et propose une exposition permanente des plus belles marionnettes sculptées par Isi.
Le dimanche 2 janvier 1994 à 10h30, on entend frapper les trois coups, le rideau s’ouvre et le nouveau « Théâtre de Marionnettes du Haut-Pré » entame sa nouvelle vie.
Depuis ce jour, les spectacles se succèdent.
Forte de son dynamisme et de sa motivation, la nouvelle équipe propose chaque saison un programme varié et constamment renouvelé grâce à un répertoire de plus de 150 pièces originales.
Grâce au soutien de la Ville de Seraing, nous avons la chance de pouvoir accueillir le public dans une infrastructure exceptionnelle et une ambiance conviviale avec l’aide de l’équipe de la Maison des Jeunes : Phil, Eric, Thierry, Denise, Elisabeth et bien sûr, l’infatigable Jean Claude Valesio, coordinateur de la Maison des Jeunes, sans qui rien ne serait possible.
Les marionnettes du Haut Pré s’exportent également régulièrement avec le castelet portable « Al Tiesse di Bwès » partout en région wallonne mais aussi à l’étranger (France, Tchéquie).
Outre une vingtaine de spectacles en déplacement chaque année, de nombreux évènements ont ponctué et ponctuent encore l’histoire de notre théâtre. (voir site internet).
Après plus de 20 ans, nous sommes toujours là. La passion est intacte, nos petits spectateurs du début ont grandi et reviennent au théâtre avec leurs enfants, notre public se renouvelle, notre répertoire aussi, la salle ne désemplit pas…
C’est avec la main posée sur un cœur de bois gros comme ça, que nous sommes fiers de clamer haut et fort notre devise : « Haut les tringles ! ».
Une grande partie des textes ci-dessus ont été tirés du livre « Isi Cavraine de la résistance aux marionnettes » écrit par Luce MINET et Michel NEZSJATEN.
Photo de Théâtre du Gai Savoir / Comédie de Liège
Théâtre du Gai Savoir / Comédie de Liège

Objectifs du théâtre :

Proposer aux spectateurs des pièces de théâtre dont l’écriture de qualité reste un des points essentiels. Qu’il s’agisse d’auteurs modernes encore inconnus ou d’auteurs aguerris qu’ils soient anciens ou non.

Photo de Théâtre du Trianon
Théâtre du Trianon

Le Pavillon de Flore, surnommé Bonbonnière de la rue Surlet, est un théâtre situé en plein cœur du quartier d’Outremeuse de Liège.

Depuis 1976, il accueille le Théâtre communal wallon du Trianon, autrefois situé sur le boulevard de la Sauvenière.

Histoire du premier Pavillon de Flore

Inauguré en 1864 dans l’annexe d’un horticulteur, d’où son nom, cette salle très populaire de la rue Surlet, avait autrefois une réputation sulfureuse. Jean-Baptiste Clément, fuyant la police de Napoléon III, y a monté la revue qui permit aux Liégeois, avant Paris, de découvrir la Commune de Paris.

Théâtre des genres les plus variés, on y monte des pièces en wallon, en français, en passant par la revue et la chanson française.

Le petit orchestre du Pavillon de Flore était formé de quelques musiciens dont certains deviendront célèbres comme César ThomsonOvide Musin, les hautboïstes Guillaume Guidé et Sylvain Dupuis, ou encore Eugène Ysaÿe qui y jouera sous la direction de son père Nicolas.

Yvette Guilbert y fera ses premiers pas et Aristide Bruant s’y illustrera également.

En 1929, le théâtre ne survit pas à la concurrence des autres théâtres liégeois et est transformé en salle de cinéma, le Crosly O-M (pour Outremeuse).

Histoire du Théâtre wallon et du premier Théâtre du Trianon

Un premier théâtre wallon fut créé par Victor Raskin à Liège en 1890. Il naît à la suite du succès de la pièce d’Édouard Remouchamps : Tåtî l’ pèriquî.

Dès le début du xxe siècle, des Wallons militent pour la création d’une scène officielle dialectale wallonne. Un Théâtre communal wallon est créé dès 1903 à Liège. Il se produit sur plusieurs scènes privées de la ville, louées pour l’occasion, comme le Casino Grétry ou le Pavillon de Flore.

Le Théâtre s’installe bientôt à la salle de la Renaissance. Mais, durant la Première Guerre mondiale, plusieurs acteurs doivent quitter le territoire et le théâtre est suspendu. C’est la troupe du Trocadéro de Liège qui reprend la salle en 1916.

Après la guerre, face aux difficultés financières de la Ville de Liège, le théâtre en wallon ne vit que grâce à des initiatives de troupes privées ou constituée d’amateurs.

Le théâtre du Trianon, quant à lui installé boulevard de la Sauvenière, vogue en plein succès. Ce sont les opérettes françaises et les revues qui font sa réputation.

En 1926, un nouveau comité pour la création d’une scène officielle wallonne parvient à faire renaître un théâtre exclusivement wallon. Cette fois, c’est au cœur du théâtre du Trianon, pris à bail pour vingt ans, que le Théâtre wallon s’installe. Il prend dès lors l’appellation de Théâtre wallon du Trianon.

Le théâtre, dès lors, ne présente plus que des pièces en wallon. Elle aborde tous les styles, de la comédie dramatique à l’opérette. La troupe contribue souvent à asseoir la réputation de dramaturges dialectaux et met au jour de nombreux talents, via les concours d’écriture que la Société d’encouragement à l’Art wallon, asbl gérante du Théâtre communal wallon du Trianon, organise régulièrement.

Le succès et les bénéfices engrangés par le Trianon encouragent la ville de Liège à reconnaitre officiellement le théâtre en sa séance du 13 juillet 1929.

Le Théâtre poursuit son existence bon an mal an, même durant la Seconde Guerre mondiale, jusqu’au 6 janvier 1944, jour où des personnes favorables à l’occupant nazi mirent le feu au Trianon, détruisant décors, scène, salle et archives. Malgré quelques tentatives de déménagement, les représentations sont suspendues faute d’électricité et le personnel, par manque de rentrée d’argent, doit congédier l’ensemble du personnel.

Il faut attendre 1948 pour que le théâtre rouvre, dans un cadre modernisé et plus confortable. Dès lors, une nouvelle période glorieuse s’ouvre pour le théâtre wallon du Trianon, sous la direction de Eddy Lantin. Des auteurs maisons créent des pièces sur mesure et les représentations affichent souvent complet.

Histoire du Théâtre wallon du Trianon – Pavillon de Flore

En 1976, c’est une époque de grands bouleversements immobiliers à Liège. Le théâtre du Gymnase avait déjà été contraint de quitter les degrés Saint-Pierre, près de la place Saint-Lambert, pour migrer vers une salle provisoire place de l’Yser, en 1974.

Le Trianon ne connaît pas un meilleur sort et est exproprié pour raisons d’aménagements urbains.

De son côté, le Pavillon de Flore, devenue cinéma Crosly O-M, avait fermé de nouveau ses portes. C’est ainsi que les autorités choisissent de déplacer le Théâtre wallon du Trianon au Pavillon de Flore, rue Surlet. Des travaux d’aménagement rapides permettent de retransformer la salle de cinéma en salle de spectacle, mais le bâtiment présente, encore aujourd’hui, de nombreux défauts liés à ce réaménagement trop rapide.

Bientôt, les statuts de la Société furent modifiés, de sorte que les missions de la Société d’encouragement dépassent le cadre strictement théâtral : encouragement du wallon à l’école, développement de la littérature wallonne, soutien aux écoles d’art dramatique, promotion d’artistes.

Dès 1987, le Conseil d’administration décide de faire naître un Centre culturel wallon qui, aux côtés du Théâtre, aura la charge de remplir les missions de diffusion, d’information, de formation et d’animation de la Société d’encouragement à l’Art wallon. C’est ainsi que dès 1989, les cabarets wallons sont relancés, des conférences sont mises en place, des expositions temporaires, des stages, et d’autres types d’événements. Dès 1991, l’association « Les Amis du Trianon » apporte un soutien efficace, tant en renforts humains qu’en moyens financiers.

Et, aujourd’hui[Quand ?] encore, le Trianon accueille la plupart des grandes manifestations théâtrales wallonnes : Finale du Grand Prix du Roi Albertfinale des Rencontres provinciales de théâtre amateurGala wallon de la Province de Liège, captations des pièces de théâtre diffusées dans Wallons, nous ! (wa), l’émission dialectale de la RTBF.

Finalement[Quand ?], le Théâtre du Trianon – Pavillon de Flore est devenu le temple du wallon à Liège.

Photo de Theâtre du Trocadéro
Theâtre du Trocadéro

Le Trocadéro est un théâtre belge situé rue Lulay-des-Fèbvres à Liège. C’est le plus parisien des cabarets liégeois et le dernier théâtre qui présente le concept de revue (genre théâtral qui associe musique, danse et sketches qui font la satire de personnes contemporaines, de l’actualité ou de la littérature) en Wallonie.

C’est également un théâtre privé qui fonctionne sans le moindre subside public.

Le théâtre est connu pour ses nombreuses revues mais, il accueille également des comédiens, des humoristes et des concerts chaque année.

Historique

La salle de L’Eden-Strasbourg

Le premier établissement ouvert[Quand ?] où se trouve l’actuel « Trocadéro », s’appelait le « Strass » (ou plus exactement l’« Eden-Strasbourg »). Il était dirigé par un verviétois nommé Cerfont[réf. souhaitée]. Meuron, l’auteur des « Cramignons liégeois », en fut également directeur. Le Strass était un café concert qui plus tard devint un music-hall.

Il connut quelques épisodes malheureux. Une danseuse y fut tuée par un officier jaloux et, peu de temps après, les étudiants mettaient le café à sac, en guise de représailles, parce qu’un des leurs y avait été battu.

En 1897, on y présentait la revue « Liège-Express » de Jean Bury.

Dans une publication « Li Spritche », datant de 1898, on retrouve le sixain publicitaire suivant :

« A Strass, èl rowe Lulay (Au Strass, rue Lulay)

On s’distrêye, on s’y plait (on s’y distrait, on s’y plaît)

S’on vout passer s’dimègne, (Si l’on veut passer un dimanche)

Sins s’plainde èt sins fér l’hègne (Sans se plaindre et sans faire la grimace)

Qu’on court èl rowe Lulay (Que l’on court dans la rue Lulay)

A Strass, là widde qu’on s’plait (Au strass, là où l’on se plaît) »

Le Théâtre de la Renaissance

Le 1er février 1903, le directeur du théâtre royal du Gymnase (devenu le Théâtre de Liège), Jean Florent Van Missiel, loue l’ l’immeuble avec promesse de vente après cinq ans (concrétisée en 1908). Il fait reconstruire le bâtiment pour en faire une salle de spectacle, la « Renaissance ». La salle, à ossature entièrement métallique, est édifiée d’après des plans de l’ingénieur-architecte Paul Tombeur datés du 30 mai 1903. L’autorisation de bâtir est délivrée le 21 mars 19041. Les journaux de l’époque révèlent que Caroline Otero joue Rêve d’Opium, la pièce qu’elle avait créé à Paris.

Des spectacles de revue sont également présentés tels que : Mam’zelle SourireLa BrigandeRose PompomLa ManolitaLa Noce de Grivolet

Un comédien du théâtre du Gymnase, Préval, promu directeur exploita aussi le répertoire des salles en vogue à Paris et engagea des artistes de renom comme Armand BeauvalRené VermandèleJane OryanJane Dyt

La renaissance sombra à l’aube de la guerre 14-18, à la suite de la fuite de l’impresario de « La Belle de New York », une revue qui ruina de fond en comble le directeur Préval, qui dut fermer boutique, il devint par la suite le directeur des Tournées Baret.

En 1915, le théâtre prend un nouvel essor, grâce à la famille Roos, père et fils, qui achètent l’immeuble le 27 septembre 1917. Gageure pour les nouveaux directeurs, en pleine guerre, ils décident de jouer tous les jours de la semaine alors qu’auparavant les représentations n’étaient que bi-hebdomadaires. La Renaissance devint le Trocadéro.

L’incendie du Trocadéro de 1926

Le lundi 27 juin 1926, suite à une vengeance de l’électricien du théâtre, un incendie ravage la salle et la troupe bénéficie ensuite de l’hospitalité du Gymnase. Quatre mois plus tard, le théâtre était restauré, sa façade reconstruite d’après les plans de l’architecte Maurice Devignée dans un style Art déco en vogue à l’époque. La réouverture eut lieu le premier octobre 19261.

Les opérettes bilingues

Le 30 septembre 1929, l’ASBL Ciné-Théâtre-Trocadéro achetait l’immeuble à la famille Roos. La direction était confiée à Emile Lhoest.

Sous sa direction en 1933, débutèrent les opérettes bilingues qui furent des succès fulgurants :

  • L’amour tchante à Tchanturlète
  • Le Chauffeur de Madame
  • Lli Danseuse Espagnole
  • Si Prumi Bal : encore joué, en 2013, au Trocadéro de Liège par les Comédiens Wallons.
  • Påvion d’amoûr
  • Quand l’rédjumint passe : opérette dans laquelle Lambert Lemaire imagina le personnage de Titine créé par Henriette Brenu, personnage qu’elle devait conserver par la suite dans les revues tout au long de sa brillante carrière au Trocadéro plus de septante ans.

À l’époque de Lambert Lemaire

En 1946, Lambert Lemaire, auteur wallon, entre au Trocadéro. C’est en 1960 qu’il décide d’acheter le théâtre avec son épouse, Louise Mawet. Avec Paul Depas, il écrira des opérettes et de revues qui feront le succès du théâtre du Trocadéro. Ceux qui ont connu Henriette Brenu et Jacques Ronvaux s’en souviennent encore. Les spectacles et évènements se succèdent à un rythme époustouflant dans ce théâtre à l’italienne mettant en valeur des revues particulièrement prisées. On y organisa aussi des spectacles de lutte gréco-romaine ou des tournois de boxes, mais également des soirées wallonnes et des cabarets franco-wallons.

Le 24 juillet 1965, un nouvel incendie, accidentel cette fois, éclatait au théâtre, ravageant la scène. Les travaux nécessaires furent immédiatement entrepris et la saison théâtrale put débuter sans retard à la mi-septembre.

Le Trocadéro accueille les Comédiens Associés de Janine Robiane et Andrée Goffinet. Cette troupe constituée dès la disparition du Gymnase présente des comédies de boulevard. Le théâtre reçoit également les Comédiens Wallons.

Juliette Lemaire, la « Grande Dame du Troca »

En 1966, Juliette Lemaire, la fille Lambert Lemaire et de Louise Mawet, crée son atelier de couture. Elle aidait son père à la bonne marche du théâtre avec son frère, Jacques. Il n’était d’ailleurs pas rare de la voir à la caisse, mais aussi comme ouvreuse ou encore derrière le comptoir de la cafétéria lors des entractes.

En 1980, à la mort de son père, Juliette Lemaire prend la direction du théâtre avec son frère. Leur duo fut de courte durée et Juliette reprend très vite seule les rênes de cette bonbonnière liégeoise. Elle a été également soutenue par son compagnon, Georges Spineux et surtout par son grand ami, celui qui fut comme un père pour elle dans sa vie au théâtre : Emile Sullon (revuiste, auteur, compositeur et chef d’orchestre bien connu du milieu du spectacle).

Juliette scinde le Trocadéro en deux sociétés bien distinctes : d’une part la « s.a Troca », en ce qui concerne le bâtiment et, d’autre part la « sprl Trocadéro » en ce qui concerne l’exploitation du lieu, l’accueil des spectacles extérieurs et la création de revue. Le tout, pour un petit loyer pour assurer la pérennisation des activités du théâtre.

À la suite de sa séparation avec Georges Spineux, Juliette Lemaire se retrouve seule à la direction de cette entreprise et associe son fils, Miche Depas, à la gestion et à la direction du théâtre. Très vite, un premier litige apparait entre la mère et le fils. Michel Depas fait valoir ses droits et obtient la moitié des parts de la s.a Troca (aujourd’hui, devenue sprl Trocadero Immo) alors que Juliette Lemaire avait toujours été l’unique exploitante des deux sociétés et possédait l’intégralité des parts.

Lors du décès de Juliette Lemaire

Au vu de tous les conflits existants avec son fils quant à l’avenir de son théâtre et rattrapée par la maladie, Madame Lemaire prend ses dispositions pour sa succession et désigne son petit fils, Jérôme Depas, comme héritier et successeur pour le théâtre. Son fils, quant à lui, reçoit la totalité de tous ses autres biens immobiliers et mobiliers.

Au décès de Juliette lemaire, le 14 novembre 2006, Jérôme a 14 ans. Le théâtre vient de fêter son nonantième anniversaire. C’est Claude Crickboom, chanteur connu sous le pseudonyme « Didier Vincent » que Juliette Lemaire a choisi pour assurer la formation de Jérôme à la direction et l’intermittence en attendant la majorité de celui-ci.

En 2008, un second litige apparait, Michel Depas décide d’attaquer le bail, jugeant ridicule le prix de location2. Ce loyer avait été instauré par Juliette Lemaire. Celle-ci était soucieuse de la survie à long terme du Trocadéro en tant qu’institution culturelle liégeoise et savait qu’un loyer supérieur mettrait en péril les activités du théâtre.

Actuellement

Depuis 2012, Jérôme Depas a repris les rênes et, depuis lors, est à la tête de la sprl Trocadéro. Âgé de vingt ans, il honore de ce fait le souhait de sa grand-mère.

À ses côtés, se tient sa mère, Marion Deprez, qui assure la pérennisation de la revue. Chorégraphe au Trocadéro, elle a été formée à l’écriture de la revue par Emile Sullon et Juliette Lemaire.

L’un des grands objectifs de Jérôme Depas consiste à pérenniser la seule revue existante, à ce jour, en Belgique et à ouvrir les horizons du théâtre à tous les publics3.Depuis trois ans, il offre un souffle nouveau aux revues mais aussi en accueillant un bon nombre de spectacles d’humoristes et de concerts tels que Jérôme de WarzéeNawell MadaniFrançois PiretteChantal LadesouNorman ThavaudMathieu Madénian, Beverly Jo Scott… Même Gad Elmaleh est venu sur scène lors du spectacle de Patrick Timsit en septembre 2014.

En raison de l’augmentation du loyer du bâtiment demandé par la société propriétaire (détenue par Michel, Jerôme et Louise Depas), et par la médiocrité des spectacles de revue présentés, la salle est petit à petit désertée de sa fidèle clientèle. La gestion tout aussi problématique voit de nombreux fournisseurs et autres intervenants artistiques non payés. devant des créances devenues abyssales, la SPRL Théâtre du Trocadéro, gestionnaire de la salle du Trocadéro est déclarée en faillite en janvier 20154.

Après de multiples offres d’achat tant du bâtiment que du fonds de commerce auprès de la curatelle, c’est finalement Michel Depas qui en créant la société Troca Production SPRL tente de relancer cette salle appartenant à sa famille depuis 1960.

Pendant la saison 20152016, le Trocadéro fête son centième anniversaire. La revue de cette saison porte le nom de « RENAI..100..CE ».

Le succès est au rendez-vous ; le journal La Meuse dans son édition du 30 décembre 2015 reprend dans sa page « Les 12 événements de Liège 2015 à retenir » en première position « Le Troca, de l’enfer au paradis…. ».

La saison 2016-2017 se construit avec pas moins de 65 dates programmées.

Façade

La façade de style typiquement Art Déco fut réalisée d’après les plans de l’architecte Maurice Devignée après l’incendie de 1926.Sur la façade, au niveau du premier étage, deux loggias en avant-corps sont soutenues par des sculptures. Ces sculptures représentant un homme jambes croisées soutenant les loggias sur leur dos aurait pour nom, selon la légende, Francis5.

La salle du Trocadéro

Surnommée la bonbonnière de la rue Lulay, la salle est entièrement décoré de velours rouge et de la peinture à la feuille d’or. Le Trocadéro est un véritable théâtre à l’italienne en miniature. Il peut cependant accueillir près de 650 spectateurs. Le théâtre a la particularité de se situer en plein centre ville de la cité ardente.

Par arrêté ministériel du 16 février 2009, certaines parties de ce théâtre ont été classées, à savoir la façade à rue à l’exception du rez-de-chaussée, la totalité des toitures y compris la charpente métallique, la salle de spectacle à ossature métallique, à l’exception des sièges6.

De la sorte, l’activité artistique du lieu est garantie. Il ne sera donc pas possible, quoi qu’il arrive, de vendre l’endroit et de réaffecter les lieux en commerce.

Les revues de ces dernières années

Toujours dans l’esprit et la tradition des revues liégeoises, le Trocadéro propose un spectacle grandiose et unique : aux frontières du music-hall et du cabaret, la revue propose un mélange d’humour et de séduction. Des artistes, des strass, des plumes et des paillettes.

  • Saison 2012-2013 : Y a… dans l’airMagiqueA vos marques
  • Saison 2013-2014 : Coup de balletC’est trop chicQuel cinéma
  • Saison 2014-2015 : C’est ça, la revue !
Photo de Théâtre Le Grandgousier
Théâtre Le Grandgousier

Théâtre Le Grandbousier

Théâtre amateur qui se veut exigeant. Textes du répertoire, textes contemporains ou créations collectives suivant les années.
Une compagnie singulière…
D’une part, la compagnie travaille sur de longues périodes. Une année au moins est consacrée aux répétitions, ceci pour permettre un investissement à la hauteur de ses projets, souvent ambitieux. En effet, le Grandgousier est une compagnie engagée, sensibilisée aux enjeux sociaux, économiques et politiques. De ce point de vue, elle est ouverte à un public toujours plus large.
La compagnie, soucieuse d’élargir les champs d’investigations du théâtre s’applique de projet en projet à trouver accueil dans des lieux qui créent une rupture avec les lieux de représentation traditionnels. C’est ainsi que nous avons occupé un tunnel désaffecté et jadis destiné à accueillir un métro qui n’a jamais vu le jour, une ancienne glacière, une ancienne piscine, permettant au public de découvrir des lieux insolites et inconnus – voire insoupçonnés – de donner au spectacle une dimension étonnante et exceptionnelle à la fois. Ces découvertes nous transforment en ouvriers de chantiers, femmes d’ouvrages de choc, électriciens, charpentiers, j’en passe et des meilleures mais cela fait partie de notre engagement : nous ne sommes pas là seulement pour montrer notre tête sur une scène, mais nous déménageons, préparons le lieu, nous installons le décor et tout ce qui est utile à nos représentations, sans compter notre lutte contre le froid et autres intempéries. C’est ça aussi l’esprit du Grandgousier.
D’autre part, une grande exigence est portée sur le choix des spectacles comme des metteurs en scène. En effet, si nous sommes une compagnie de théâtre amateur, les metteurs en scène avec qui nous travaillons sont des artistes professionnels dont l’expérience est toujours considérée avec beaucoup d’attention.
À travers certains spectacles, nous avons été amenés à approcher une nouvelle discipline, le chant. Depuis un certain Courteline, il est revenu régulièrement et lui faisons place de plus en plus souvent.
Nous accordons une place importante à la formation, la nôtre d’abord, ensuite celle d’autres qui voudraient améliorer leur approche du théâtre. C’est pourquoi, nous avons organisé plusieurs stages de formation. C’est ainsi que nous avons recruté nombre de comédiens qui voulaient tâter de la réalité du théâtre.
Photo de Théâtre Royal de l’etuve
Théâtre Royal de l’etuve

e théâtre de l’Etuve, fondé en 1951, offre une programmation éclectique de qualité.

Photo de Théâtre universitaire royal de Liège (TURLg)
Théâtre universitaire royal de Liège (TURLg)

Le Théâtre universitaire royal de Liège (TURLg) est un groupe de création et d’animation fondé officiellement en 1941. Le théâtre est installé dans l’ancien institut de chimie de l’Université de Liège quai Roosevelt.

Historique

Le Théâtre universitaire de Liège a vu le jour en avril 1941, avec la création des Bacchantes, pied de nez à l’occupant allemand1. Constitué en ASBL en 1971, le TURLg est formé de plusieurs groupes qui jouent aussi bien en français qu’en allemandanglais ou wallon. En 2002, Théâtre Universitaire de Liège devient Théâtre Universitaire Royal de Liège.

Une centaine de personnes sont actuellement actives au sein de l’association, dont 75 % d’étudiants. Depuis sa fondation, ses quatre directeurs successifs ont toujours enseigné à l’Université de Liège : Jean Hubaux, François Duyckaerts, François Duysinx, Robert Germay.

International

Depuis 1983, le TURLg organise à Liège en février les annuelles Rencontres Internationales de Théâtre Universitaire (RITU) qui ont accueilli à ce jour plus de 150 troupes de 30 pays différents. Ces rencontres sont aussi le cadre d’un colloque scientifique portant sur le théâtre en universités.

Le TURLg est depuis 1994 le siège de l’Association Internationale du Théâtre à l’Université (AITU)2 dont il a assuré la présidence de 1994 à 2008. Huit congrès mondiaux ont déjà été organisés à LiègeSalaberry-de-Valleyfield (Québec), Dakar (Sénégal), Cracovie (Pologne), Olympie (Grèce), Urbino (Italie), Puebla (Mexique), Leicester (Royaume-Uni), et Minsk (Belarus). Le 10e aura lieu à Liège en 2014.

Spectacles

Le TURLg a monté, souvent créé, plus d’une centaine de spectacles : de classiques français ou grecs aux contemporains belges, allemands ou polonais et s’est produit dans plus de 40 pays3.

 

Photo de Traces Galerie Scs
Traces Galerie Scs
Photo de Trans Musical International
Trans Musical International
Photo de Trésor de la cathédrale
Trésor de la cathédrale

Le Trésor de la cathédrale de Liège présente dans dix salles d’exposition thématique un parcours à travers l’art et l’histoire de l’ancienne principauté de Liège.

On peut notamment y découvrir des orfèvreries (buste-reliquaire de saint Lambert, reliquaire de Charles le Téméraire, et de la sainte Croix, des ivoires byzantins et mosans (Ivoire des Trois Résurrections), des manuscrits, des sculptures, ainsi qu’une collection de textiles de haute époque (les deux suaires de saint Lambert, viiie siècle et xie siècle) et des ornements liturgiques.

Le trésor de la cathédrale est géré par l’a.s.b.l. Trésor Saint-Lambert créée en 1992. Elle est présidée par l’évêque de Liège et le doyen du chapitre cathédral avec pour objectif de rassembler des énergies d’horizons divers dans le but de favoriser la préservation du patrimoine artistique de premier plan.

La plus grande partie du trésor provient de l’ancienne cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert de Liège détruite en 1794 lors de la révolution liégeoise.

Les dix salles du Trésor

Salle du Prince-Évêque

Cette salle est équipée d’une borne quadrilingue, ainsi que d’une carte et d’une vue ancienne de Liège (vers 1650) à visée pédagogique.

À gauche en entrant se trouvent les œuvres majeures de l’ancienne cathédrale Saint-Lambert : icône de la Vierge de Saint-Luc, ivoires byzantin et mosan (Ivoire des Trois Résurrections)1, orfèvrerie médiévale.

À droite, se trouve un vaste podium d’orfèvrerie aux poinçons de Liège : une septantaine de pièces parmi les plus prestigieuses conservées, dont la plus grande statue en argent d’une Vierge à l’Enfant, la Vierge dite des Avocats, et quelques œuvres de Henri Flémal, orfèvre liégeois, frère du peintre Bertholet Flémal évoqué au second étage dans la salle de l’Écolâtre.

Salle du Grand Prévôt

Cette salle offre une évocation du palais des princes-évêques accompagnée d’un audio-visuel de documentation sur le bâtiment.

Au centre est exposée la Clé-reliquaire de Saint-Hubert2, œuvre exceptionnelle en laiton fondu (xiie et xiiie siècles) contenant une limaille réputée provenir des liens de saint Pierre.

Dans la cave-crypte, se trouve le cercueil en plomb du prince-évêque Érard de la Marck3 (1505-1538).

Dans une vitrine, à côté d’un reliquaire de Saint-Hubert se trouve un remarquable hanap en argent (xve siècle).

Salle du Doyen

Salle dédiée à l’évocation de l’ancienne cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert détruite à la Révolution à travers une sélection de gravures issues du fonds de l’ancienne abbaye du Val-Dieu conservé au Trésor.

En appui à cette collection, un audiovisuel de reconstitution 3D de cette ancienne cathédrale est proposé au public.

Face à cette série de gravures se trouve un très beau tableau en pied de l’évêque suffragant Charles-Antoine de Grady (1762-1767), attribuable au peintre malmédien Louis-Félix Rhénasteine4.

Salle du Chantre

Sélection de pièces remarquables d’orfèvrerie (xviie – xixe siècle) provenant des églises paroissiales actuelles de Liège : Saint-Denis (ancienne collégiale), Saint-ChristopheSainte-Catherine, etc.

En parallèle, une animation audiovisuelle évoque les anciennes collégiales de Liège : Saint-PierreSaint-MartinSaint-PaulSaint-DenisSainte-CroixSaint-JeanSaint-Barthélemy et, à partir de 1785, Saint-Jacques (précédemment abbaye bénédictine).

Salle des Archidiacres

Tombeau de l’évêque Jean

Reconstitution du tombeau (xvie siècle) d’un évêque italien émigré à Liège vers l’an mil (Tombeau de l’évêque Jean)5 et évocation de l’église Saint-Jacques, avec la présentation de quelques belles pièces d’orfèvrerie de son trésor.

Évocation des attributs épiscopaux des différents évêques de Liège des xixe et xxe siècles (mitre, crosse, anneau épiscopal, croix pectorale, etc.) et de la personnalité de Charles d’Argenteau († 1879), archevêque in partibus de Tyr et doyen du chapitre cathédral, à travers quelques pièces d’orfèvrerie de qualité qu’il a fait réaliser durant sa longue carrière, dont son siège d’évêque en argent (faldistoire).

Triptyque (1599) de Jean Ramey avec, notamment, une Descente de Croix.

Salle Léon Dewez (Salle d’expositions temporaires)

Cette salle, qui tire son nom de l’ancien Directeur du Musée diocésain, Léon Dewez († 1996), sert de salle d’expositions temporaires.

Lorsqu’il n’y a pas d’exposition temporaire, cette salle présente une sélection des plus belles gravures provenant du fonds de l’ancienne abbaye du Val-Dieu, dont quelques volumes de gravures réalisés par le moine encyclopédiste Servais Duriau († 1775)6.

Salle Charles le Téméraire

Cette salle est dédiée à une œuvre d’envergure internationale : le reliquaire dit de Charles le Téméraire (vers 1467) en or, argent doré, émaux et cristal de roche

Dans cette salle est également présentée une autre œuvre majeure issue du trésor de l’ancienne cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert, le reliquaire de la Vraie Croix7 (vers 1420), en or, argent, émaux et cristal de roche.

Salle de l’Écolâtre

Cette salle abrite le pôle muséal « Bertholet Flémal » : chef de file de la peinture liégeoise du xviie siècle et chanoine de Saint-Paul, à travers une sélection de ses plus belles œuvres liégeoises.

En raison de son acoustique, cette salle sert également aux conférences et aux concerts.

Salle du Coûtre

Cette salle présente une évocation de la route de la soie grâce à un audiovisuel.

En lien avec cela se trouve une présentation des principales pièces d’une des plus importantes collections de textiles de haute époque en Europe (viie – xve siècle), au sein de laquelle se trouvent deux suaires de saint Lambert8.

La pièce maîtresse présentée dans cette salle est le buste-reliquaire de saint Lambert, chef-d’œuvre majeur d’orfèvrerie, vers 1512.

Enfin, cette aile renferme une sélection de quelques vêtements liturgiques remarquables (xviiie – xixe siècle) installés à proximité de l’âme en bois de l’ancienne châsse de saint Lambert (XVe siècle ?) et de celle de sainte Madelberte (xve siècle).

Salle des Chanoines et chambre du chanoine van der Meulen

Au centre de la salle se trouve la chasuble de David de Bourgogne (troisième quart du xve siècle ; orfrois et velours italiens), l’une des pièces maîtresses de la collection de vêtements liturgiques dont les réserves climatisées sont installées dans la partie haute de la salle (non accessible au public).

En parallèle, une découverte de l’évolution des Christs en Croix entre le xiiie et xvie siècles9 et de quelques autres statues provenant du diocèse. Derrière cette collection se trouve la « chambre du chanoine van der Meulen », commanditaire de la Vierge au Papillon, plus ancienne peinture conservée à Liège (vers 1459). Cet espace est également orné d’une Messe de saint Grégoire (école allemande, début du xvie siècle) et du coffre à archives (xive siècle ?) de l’ancienne collégiale Saint-Paul.

Évolution du musée

Après une première rénovation en 200810, le musée est à nouveau en travaux pour s’agrandir. La nouvelle scénographie voit le jour en 201611,12.

Expositions temporaires

  • 1998 : Cloches et carillons dans les principautés de Liège et de Stavelot-Malmedy, Trésor-Ville de Malmedy
  • 2000 : Liège. Autour de l’an mille, la naissance d’une principauté, Trésor-Université de Liège
  • 2004 : Une cathédrale aux couleurs de la France. Tapisseries d’Anjou, Trésor-Département de Maine-et-Loire
  • 2008 : Nostre Dame. Les plus belles statues de la Vierge dans le diocèse de Liège, Trésor
  • 2011 : Au temps du Roi-Soleil, Trésor-Département de Maine-et-Loire
  • 2012 : Vanitas… Trois petits crânes et puis s’en vont, Trésor
  • 2014-2015 : La conservation-restauration des tableaux issus des collections de la cathédrale de Liège, Trésor-Institut Saint-Luc à Liège
  • 2016 : Michel Gaudillère. Abstraction… émotion, Trésor
  • 2016-2017 : La restauration d’œuvres d’art au Trésor, Trésor-Institut Saint-Luc à Liège
  • 2019 : Liège, un soir, une nuit… (Exposition de photographies de Thierry Lechanteur)13
  • 2019-2020 : Trésors de procédure. Les archives restaurées du Tribunal de la Chambre impériale (1495-1806), Trésor-Archives générales du Royaume14

Participation à des expositions

  • 2000-2001 : Marie de Bourgogne, Beaune, Ville et Hospices de Beaune (France)
  • 2004 : Kein Krieg ist heilig. Die Kreuzzüge, Mainz (Allemagne)
  • 2004 : Byzantium. Faith and Power, New York, MET (États-Unis)
  • 2004-2005 : Gratia Dei. Les Chemins du Moyen Âge, Québec (Canada), Grand Rapids (États-Unis), Münster (Allemagne), Liège (Belgique)
  • 2005 : Krone und Scheller. Kunst aus Mittelalterlichen Frauenklöstern, Essen (Allemagne)
  • 2006 : Canossa, 1077. Die Erschütterung der Welt, Paderborn (Allemagne)
  • 2007 : Le patrimoine wallon en estampes, Malmedy (Belgique)
  • 2007 : Dieux. Modes d’emploi, Bruxelles (Belgique)
  • 2007 : La Toison d’Or, Valence (Espagne)
  • 2007 : Le grand atelier (Europalia), Bruxelles (Belgique)
  • 2007-2008 : Soieries de Versailles. Collections du Trésor de la cathédrale de Liège, Malmedy (Belgique)
  • 2007-2008 : Rome et les Barbares, Venise, Palazzo Grassi (Italie)
  • 2008-2010 : Charles le Téméraire. Spleudeurs de la cour de Bourgogne, Berne (Suisse), Bruges (Belgique), Vienne, Kunsthistorisches Museum (Autriche)
  • 2011 : Dies solemnis. Le grand sacre d’Angers, Angers, Département de Maine-et-Loire (France)
  • 2013-2014 : Châsses. Du Moyen Âge à nos jours, Liège, Archéoforum-Institut du Patrimoine wallon (Belgique)
  • 2018-2019 : Hier, aujourd’hui, demain. Histoire d’une ville, Beaune, Ville et Hospices de Beaune (France)15
  • 2018-2019 : Oliba, episcopus, Vic, Musée épiscopal (Espagne)16
  • 2018-2019 : Splendeurs du christianisme. Art et dévotions, de Liège à Turin, Xe-XVIIIe siècle, Metz, Musée de la Cour d’or (France)
  • 2019 : Chemins d’étoiles. Reliques et reliquaries au Moyen Âge, Saint-Antoine l’Abbaye, Département de l’Isère (France)17
  • 2019 : Les bâtisseurs de cathédrale. Notre-Dame de Paris, Liège, Consulat de France (Belgique)
  • 2019-2020 : L’art en broderie au Moyen Âge. Autour des collections du musée de Cluny, Paris, Musée de Cluny (France)

Les Conférences du Trésor

Depuis le mois de mai 2008, et en parallèle à diverses autres activités scientifiques, le Trésor de Liège organise des conférences principalement centrées sur l’histoire de Liège et les collections du Trésor.

Cycle 2008-2009

  • 26 mai 2009 : Philippe GEORGE, « Le reliquaire de Charles le Téméraire. Les défis d’une restauration »

Cycle 2009-2010

  • 27 octobre 2009 : François PIRENNE, « Les tissus médiévaux, œuvres maîtresses du Trésor »
  • 17 novembre 2009 : Julien MAQUET, « Autour du portrait de Monseigneur de Grady, évêque suffragant de Liège († 1767)
  • 1er décembre 2009 : Pascal HEIMS, « La Vierge au Papillon, la plus vieille peinture conservée à Liège (1459) »
  • 12 janvier 2010 : Lucien MARTINOT et Georges WEBER : « L’icône de la Vierge sous l’œil du cyclotron de l’Université de Liège »
  • 9 février 2010 : Yves CHARLIER, « Les Bibles de Léau, de Saint-Jacques et de Jean de Hornes »
  • 16 mars 2010 : Jean-Louis POSTULA, « La collection des albums de Servais Duriau et leur restauration par la Fondation Roi Baudouin »
  • 20 avril 2010 : Pierre-Yves KAIRIS, « Un chanoine de Saint-Paul au firmament de la peinture liégeoise : Bertholet Flémal (1614-1675) »
  • 11 mai 2010 : Olivier VERHEYDEN, « Déjà quelques années de restauration des peintures au Trésor de Liège »
  • 8 juin 2010 : Jean-Louis KUPPER, « Les scènes du buste-reliquaire de Saint-Lambert : entre histoire et légende »
  • 22 juin 2010 : Pierre NARINX, « L’exceptionnel fond des cartes anciennes conservées au Trésor »

Cycle 2010-2011

  • 26 octobre 2010 : Pierre SOMVILLE, « Deux images mariales des collections du Trésor : le point de vue esthétique »
  • 16 novembre 2010 : Jean-Pierre ROLAND, « Le palais de Justice et la Place Saint-Lambert, hier, aujourd’hui et demain »
  • 30 novembre 2010 : Alain DIERKENS, « Saint Hubert et son culte. État de la question et nouvelles perspectives de recherche »
  • 21 décembre 2010 : Philippe TOMSIN, « Le mémoire sur les maladies des broyeurs de couleurs du peintre Léonard Defrance (1735-1805) : un regard innovant sur la prévention des maladies professionnelles »
  • 18 janvier 2011 : Cécile OGIER et Sophie DENOËL, « Recherches sur des peintures murales de la cathédrale de Liège »
  • 8 février 2011, Emmanuelle MERCIER, « La Sedes Sapientiae de la cathédrale de Liège et la sculpture mosane en bois polychromé du XIIIe siècle »
  • 1er mars 2011 : Alexandre GALAND, « La messe de saint Grégoire du Trésor (vers 1500), une peinture de propagande religieuse »
  • 5 avril 2011 : Pierre COLMAN, « Les deux madones d’argent du Trésor »
  • 3 mai 2011 : Sophie BALACE, « Retour vers le gothique : le goût pour le moyen âge au XIXe siècle à travers l’orfèvrerie de la cathédrale »
  • 7 juin 2011 : Jean-Patrick DUCHESNE, « Les gravures de Valdor et de Natalis au Trésor »

Cycle 2011-2012

  • 10 janvier 2012 : Luc ENGEN, « Nicolas Mivion un orfèvre hutois entre Paris et Liège au déclin du Roi-Soleil »
  • 17 janvier 2012 : Jean-Louis DUMORTIER, « Cour et discours, parler sous haute surveillance dans la France du XVIIe siècle »
  • 7 février 2012 : Pierre SOMVILLE, « Caravage et caravagisme »
  • 14 février 2012 : Freddy JORIS, « Les exécutions capitales au XVIIe siècle »
  • 6 mars 2012 : Robert HALLEUX, « Liège, technopôle au temps du Roi-Soleil »
  • 20 mars 2012 : Fabrice MULLER, « L’art de la guerre au XVIIe siècle. Le siège de Maastricht en 1673, un modèle de stratégie »

Cycle 2012-2013

  • 23 octobre 2012 : Pierre COLMAN : « Les deux Vierges en argent du Trésor »
  • 6 novembre 2012 : Christophe BRÜLL, « L’évêché d’Eupen-Malmedy (1920-1925): quelques considérations sur l’attitude de l’Eglise face aux « frères retrouvés » durant l’entre-deux-guerres »
  • 4 décembre 2012 : Anne FROIDEBISE, « Coup d’œil sur les orgues historiques à Liège »
  • 29 janvier 2013 : Mathieu PIAVAUX, « Construire une église gothique en région mosane : l’exemple de la cathédrale Saint-Paul à Liège »
  • 19 février 2013 : Nicolas SCHROEDER, « Coup d’œil sur la carrière de Wibald, abbé de Stavelot († 1158). »
  • 12 mars 2013 : Jean-Marie DUVOSQUEL, « Les Albums de Croÿ et la Meuse »
  • 16 avril 2013 : Jean-Louis JADOULLE, « Aux origines de la démocratie chrétienne belge. L’abbé Antoine Pottier (1849-1923), un « Daens » liégeois ? »
  • 7 mai 2013 : Geneviève XHAYET, « Sciences et médecine à Saint-Jacques de Liège au Moyen Âge »

Cycle 2014-2015

  • 20 septembre 2014 : Mgr Jean-Pierre DELVILLE, « 1264-2014, le 750e anniversaire de l’institution universelle de la Fête-Dieu »
  • 21 octobre 2014 : Frédéric MARCHESANI, « Héritages immobiliers du passé : sur les traces de la principauté de Liège »
  • 25 novembre 2014 : Isabelle LECOCQ, « Le somptueux vitrail de Léon d’Oultres de la cathédrale (1530) : étude et restauration »
  • 16 décembre 2014 : Vincent GENIN, « Le Vatican et la violation de la neutralité belge (1914-1915) »
  • 20 janvier 2015 : Jacques TOUSSAINT, « Henri Blès, un paysagiste du XVIe siècle »
  • 24 février 2015 : Jacques DEVESELEER, « Le musée du Chapitre de Soignies et la collégiale, patrimoine exceptionnel de Wallonie »
  • 17 mars 2015 : Julien MAQUET, « Liège, moteur du renouveau des études juridiques au Moyen Âge ? »
  • 21 avril 2015, Françoise PIRENNE, « Soieries lyonnaises à l’usage de la Cour et de l’Église »

Cycle 2015-2016

  • 20 octobre 2015 : Jean-Noël ROLLAND, « Les évêques de Tongres-Maastricht-Liège sous Charlemagne »
  • 10 novembre 2015 : Aurore DRÉCOURT, « La dissolution des mœurs à Liège aux XVIIe et XVIIIe siècles »
  • 15 décembre 2015 : Emmanuel JOLY, « Les chantiers d’édifices religieux à Liège à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes »
  • 19 janvier 2016 : Amélie COLLIN et Inès LEROY, « Quand l’histoire rencontre l’archéologie : le projet CARE »
  • 16 février 2016 : Lucie DOYEN, « Quelques manuscrits de la Légende dorée conservés dans nos régions (XIIIe-XVe siècles) »
  • 15 mars 2016 : Barbara BONG, « Henry Vieuxtemps, Eugène Ysaÿe et l’école liégeoise de violon »
  • 19 avril 2016 : Antoine BONIVERT, « Nummus non parit nummos. Les rapports entre évêques de Liège et usuriers lombards à la fin du Moyen Âge : confrontation d’un idéal ecclésiastique à la réalité économique »
  • 10 mai 2016 : Kevin SCHMIDT, « L’abbaye de Saint-Trond au Moyen Âge. Un monastère entre Liège et Metz »

Cycle 2016-2017

  • 22 novembre 2016 : Merry DEMAUDE, « Vraies ou fausses pierres au Moyen Âge : à propos de la croix du Trésor (XIIIe siècle) et d’autres orfèvreries »
  • 13 décembre 2016 : Christophe MASSON, « 1316 : la Paix de Fexhe. Un texte trop connu, une réalité trop méconnue ? »
  • 10 janvier 2017 : Jonathan DUMONT, « L’après Charles le Téméraire dans les Pays-Bas ou la reconstruction d’une légitimité princière »
  • 14 février 2017 : Pierre-François PIRLET, « L’habit fait-il le moine ? À propos du confesseur du Gouverneur général des Pays-Bas espagnols au XVIIe siècle »
  • 14 mars 2017 : Quentin VERREYCKEN, « Inspiré par Mars et Justice : Charles le Téméraire, une certaine idée du pouvoir »
  • 18 avril 2017 : Christophe BECHET, « La religion des Rois des Belges : de Léopold Ier à Baudouin »
  • 9 mai 2017 : Alexandre ALVAREZ, « Parcours de découverte de la collégiale Saint-Jean de Liège, de Notger à nos jours »
  • 6 juin 2017 : Marie VAN EECKENRODE, « Tout cela, ce n’est que de la politique. Gouverner en Hainaut au temps des ducs de Bourgogne »

Cycle 2017-2018

  • 10 octobre 2017 : Antoine BAUDRY, « La collégiale Notre-Dame à Dinant. Vicissitudes et métamorphoses d’une église gothique depuis le XIIIe siècle »
  • 14 novembre 2017 : Eva TRIZZULLO, « Entre piété et faste. Réflexions sur le mécénat artistique des collaborateurs du pape Léon X (1513–1521) »
  • 12 décembre 2017 : Julien MAQUET, « Barthélemy Digneffe et Jean-Gilles Jacob, deux architectes « protégés » du XVIIIe siècle »
  • 13 février 2018 : Christine RENARDY, « Seraing, de la fortezza médiévale au Castel Gandolfo liégeois »
  • 13 mars 2018 : Éric BOUSMAR, « Bruges-la-Morte et La Cité ardente. Deux villes, deux romans, et la mémoire du Siècle de Bourgogne autour de 1900 »
  • 17 avril 2018 : Ingrid FALQUE, « Peinture et spiritualité dans les anciens Pays-Bas au XVe siècle »

Cycle 2018-2019

  • 18 septembre 2018 : André VAUCHEZ, « Rome dans la pensée et l’imaginaire du Moyen Âge »18
  • 13 novembre 2018 : Philippe GEORGE, « L’art wallon aux États-Unis »
  • 11 décembre 2018 : Bruno FRANÇOIS, « Les Hospices de Beaune entre rénovation et conservation »
  • 22 janvier 2019 : Flavio DI CAMPLI, « L’architecte Charles Delsaux († 1893), le Viollet-Le-Duc liégeois, a-t-il sauvé la cathédrale ? »
  • 19 février 2019 : Olivier HAMAL et Laurent BRUCK, « Autour de la place de Bronckart à Liège. Contexte urbanistique du XIXe siècle et histoire(s) »
  • 19 mars 2019 : Laetizia PUCCIO, « Les archives de la Chambre impériale. Renaissance et trésors cachés »
  • 30 avril 2019 : Frédéric MARCHESANI, « Liège entre deux révolutions. Sur les traces des régimes français et hollandais en cité ardente »

Cycle 2019-2020

  • 5 novembre 2019 : Thierry LUTHERS, « Derniers domiciles connus »
  • 12 novembre 2019 : Jean-Pierre ROLAND :  » Sainte Rolende de Gerpinnes : du culte carolingien à la Marche d’Entre-Sambre-et-Meuse »
  • 17 décembre 2019 : Nicolas RUFFINI-RONZANI,  » Raconter l’histoire des évêques de Liège aux derniers siècles du Moyen Âge : les Gesta episcoporum de Gilles d’Orval et leur tradition manuscrite »
  • 21 janvier 2020 : Aleuna MACARENKO, « L’Évangéliaire d’Averbode : un manuscrit prémontré du XIIe siècle ? »
  • 11 février 2020 : Emmanuel DELYE et Guillaume WYMMERSCH, « Le site du « Rocher du Vieux-Château » à Pont-de-Bonne (Modave) au Xe siècle »
  • 10 mars 2020 : Bernard WILKIN, « La vie quotidienne des soldats liégeois de Napoléon »
  • 21 avril 2020 : Marie TIELEMANS, « Une advocatrix à l’abbaye de Saint-Trond au début du XIIe siècle : les femmes laïques en milieu monastique bénédictin » [Reportée au cycle 2020-2021 en raison de l’épidémie de Covid-19]
  • 12 mai 2020 : Valentine JEDWAB, « Construction chrétienne d’un territoire en marge. Christianisation et aristocratie dans la Toxandrie du Haut Moyen Âge (VIIe-IXe siècles) » [Reportée au cycle 2020-2021 en raison de l’épidémie de Covid-19]

Les Concerts du Trésor

En 2010, le Trésor de Liège a lancé une série de concerts de musique classique :

Saison 2010

  • 8 mars 2010 : Trio Flores (Flûte: Marc Legros – Violon: Yasmina Chauveheid – Alto: Michel Massoz)
  • 12 avril 2010 : Aurore Graillet (Harpe)
  • 3 mai 2010 : Duo Jazz (Violon : Françoise Derissen – Guitare : Manu Bonetti)
  • 28 juin 2010 : Accor-Dames (Orchestre de chambre dirigé par Yasmina Chauveheid)

Saison 2011

  • 19 mars 2011 : Orchestre « Les Jeunes Archets » (Direction : Jean-Claude Kromenacker – Harpe : Aurore Graillet – Hautbois : Sylvain Cremers)
  • 16 avril 2011 : Harpe et flûte (Harpe : Cécile Marichal – Flûte : Sandrine Desmet)
  • 21 mai 2011 : Sweeter than Roses (Chant : Véronique Willemaers – Luth et théorbe : Agnès Tamignaux – Basse de viole : Jean-Luc Couturier)
  • 18 juin : Duo Resonances (Guitare : Frédérique Luzy – Guitare : Pierre Bibault)

Saison 2012

  • 24 mars 2012 : Merapi (Quatre flûtistes : Martine Medol, Delphine Antoine, Freddy Kruft et Marc Legros – Violoncelle : Etienne Capelle)
  • 21 avril 2012 : Octocorde (Violons : Sofia Constantinidis et Maritsa Ney – Percussions : Bernard Grodos)
  • 19 mai 2012 : Peter Petrov (Piano)
  • 16 juin 2012 : Maud Laforest (Guitare)

Saison 2013

  • 4 mai 2013 : Le Rondeau (Flûte : Jean-Pierre Boullet – Hautbois : Griet Cornelis – Violoncelle : Francine Berckmans – Clavecin : Robert Kohnen)
  • 18 mai 2013 : Peter Petrov (Piano) et Karen Aroutiounian (Violon)
  • 25 mai 2013 : Primor Sluchin (Harpe) et Nathalie Huby (Violon)
  • 1er juin 2013 : Sweeter than Roses (Chant : Véronique Willemaers – Luth et théorbe : Agnès Tamignaux – Viole de gambe : Susan Houtman)
  • 15 juin 2013 : Liège Export (Jose Isla, Alexandre Mainz, Gérald Evrard, Philippe Massart, Dieter Verschuren, Bernard Grodos et Nicolas Lehembre)

Saison 2014

  • 29 mars 2014 : Art Trio Celtic
  • 12 avril 2014 : Sybrandus (Guitare : Fabricio Rodríguez – Guitare : Miguel Raposo)
  • 3 mai 2014 : Dear Friends (Groupe vocal : Marie Jennes, Els Crommen, David Glückmann, Olivier Lodomez, Joël Hurard, Philippe Favette)
  • 24 mai 2014 : Darina Vasileva et Peter Petrov (Duo piano à quatre mains)
  • 14 juin 2014 : Octocorde (Violons : Sofia Constantinidis et Maritsa Ney) et Harold Noben (Piano)

Saison 2015

  • 18 avril 2015 : Quatuor à cordes « 887 » (Jean-Gabriel Raelet, Manon Stassen, Yano Polis et Dina Meunier)
  • 2 mai 2015 : Duo des Naïades (Harpe : Cécile Marichal – Flûte : Sandrine Desmet)
  • 16 mai 2015 : Tétracelli (Violoncelle : Frederika Mareels, Hélène Blesch, Aubin Denimal et Cyril Simon)
  • 30 mai 2015 : Peter Petrov (Piano) & Jean-Gabriel Raelet (Violon)
  • 13 juin 2015 : Make It Slide ! (Trombones : Alexandre Brisbois, Gerald Evrard, Robin Rinchard et Tom Vershoore)

Saison 2016

  • 16 avril 2016 : Anne-Sylvie Primo (Violon), Benjamin Chartre (Cor) et Gabriele Greco (Piano)
  • 30 avril 2016 : Jean Schils (Piano) et Philippe Koch (Violon)
  • 14 mai 2016 : Primor Sluchin (Harpe) et Fabienne Vénien (Violoncelle)
  • 28 mai 2016 : Dawans-Bonesso Project (Accordéon : Jimmy Bonesso – Trompette – Antoine Dawans)
  • 11 juin 2016 : Jean-Claude Vanden Eynden (Piano)

Saison 2017

  • 29 avril 2017 : Peter Petrov (Piano) et Jean-Gabriel Raelet (Violon)
  • 6 mai 2017 : Nao Momitani (Piano) et Dejana Sekulic (Violon)
  • 13 mai 2017 : Duo B!z’art (Piano à quatre mains : André Roe et Geoffrey Baptiste)
  • 20 mai 2017 : Valère Burnon (Piano) et Tianhong Yang (Piano)
  • 27 mai 2017 : Darina Vassileva (Piano), Yano Polis (Alto), Dina Meunier (Violoncelle) et Jean-Gabriel Raelet (Violon)

Saison 2018

  • 5 mai 2018 : Johan Schmidt (Piano)
  • 19 mai 2018 : Jean-Luc Votano (Clarinette) et Eliane Reyes (Piano)
  • 2 juin 2018 : Darina Vasileva et Peter Petrov (Duo piano à quatre mains)
  • 16 juin 2018 : Six Eggs (Vocal a capella)

Saison 2019

  • 4 mai 2019 : Thibault Lavrenov (Violoncelle) et Peter Petrov (Piano)
  • 18 mai 2019 : Quatuor à cordes « 887 » (Jean-Gabriel Raelet, Manon Stassen, Yano Polis et Dina Meunier)
  • 1er juin 2019 : Make it Slide ! (Trombones : Alexandre Brisbois, Jan Nicolaers, Robin Rinchard et Tom Vershoore)
  • 15 juin 2019 : Florian Noack (Piano)

Saison 2020

La saison de concerts 2020 a été annulée en raison de l’épidémie de Covid-19.

Produits touristiques

Outre ses activités scientifiques et culturelles, le Trésor de Liège a développé une gamme de produits touristiques à destination de ses visiteurs19 :

La Papillon (Bière)

Réalisée par la Brasserie de la Croix20, la Papillon est une bière brune de fermentation haute avec un taux d’alcool de 8% brassée pour le Trésor de Liège sur base de la célèbre Vierge au Papillon. Ce tableau, peint en 1459 pour le chanoine de Saint-Paul Pierre de Molendino, est le plus vieux conservé dans la Cité Ardente. Rescapé du terrible de sac de Liège perpétré par les soldats bourguignons en 1468, la Vierge au Papillon est désormais visible dans les collections du Trésor de la Cathédrale de Liège.

Garnie d’une fine mousse compacte et crémeuse, parsemée de fines bulles, elle possède une robe brune légèrement trouble.

Ses premières notes révèlent des flaveurs de café, garnies d’une pointe d’alcool. Une légère amertume vient terminer cette longueur.

Une brune pour les amateurs qui recherchent le côté café équilibré et une amertume avancée.

La « Papillon » se déguste à une température de 6 à 10 °C.

L’Enfer (Pékèt)

Réalisé avec un savoir-faire exemplaire par Mic’s Products21, l’Enfer est un authentique pékèt artisanal créé pour le Trésor de Liège. Conçu à base d’ingrédients naturels, il dévoile de subtiles notes de cassis qui viennent souligner de riches arômes de sureau.

Tandis que la Papillon met en valeur la Vierge au Papillon, ce pékèt est établi sur base d’un hanap du XVe siècle conservé au Trésor, dans la Salle du Prince-Évêque.

L’ Enfer est en vente à la boutique du Trésor depuis le mois de décembre 2018.

Crémant de Bourgogne cuvée « Charles le Téméraire »

Créé en vue de l’inauguration de l’exposition « Michel Gaudillère. Abstraction… émotion » (17 juin 2016 – 2 octobre 2016)22 inaugurée le 16 juin 2016, ce Crémant de Bourgogne a été réalisé par la Maison Picamelot afin de mettre à l’honneur le reliquaire de Charles le Téméraire. Il témoignage ainsi des profonds liens qui unissent Beaune et le Trésor de Liège, que ce soit à travers l’histoire ou à travers des liens d’amitiés forgés à la suite de plusieurs collaborations (l’exposition « Marie de Bourgogne » en 2000-2001 ou « Hier, aujourd’hui, demain. Histoire d’une ville » en 2018-2019).

Vins d’Alsace

Afin de mettre à l’honneur d’autres œuvres majeures de ses collections, le Trésor de Liège a également mis en place un partenariat avec les vins d’Alsace Pierre Birghan23 pour donner naissance à deux cuvées spéciales bientôt rejointes par une troisième. Chaque œuvre est associée à un cépage différent afin d’offrir un large choix aux consommateurs. Cette gamme est ainsi composée de deux vins blancs et un vin rouge.

Disponibles à la vente depuis le mois d’août 2017, les deux premiers vins sont dédiés au buste-reliquaire de Saint-Lambert et à la Vierge au Papillon24 :

  • Pinot noir cuvée « Saint-Lambert »

Basé sur le seul cépage alsacien donnant un vin rouge ou rosé, ce Pinot Noir possède des notes qui rappelleront la cerise.

Il se prête particulièrement pour accompagner des volailles rôties, des viandes rouges, du gibier et certains fromages.

Cette cuvée met à l’honneur le buste-reliquaire de Saint-Lambert, l’une des pièces maîtresses du Trésor, haute de 160 cm et créée en 1512 par le prince-évêque Erard de la Marck pour accueillir les reliques de saint Lambert.

  • Gewurztraminer cuvée « Vierge au Papillon »

Puissant et séducteur, ce Gewurztraminer possède un goût corsé et exubérant. On lui découvre de riches arômes de fruits (mangues, litchi), de fleurs (rose) ou d’épices. La cuvée « Vierge au Papillon » est particulièrement douce et moelleuse.

Ce vin convient parfaitement en apéritif, avec du foie gras, pour accompagner des salades épicées, des poissons aromatisés, des viandes blanches ou volailles (principalement dans des recettes exotiques) ou encore des fromages à pâte molle et croûte lavée. Il est également excellent en accompagnement de desserts sucrés.

Cette cuvée met à l’honneur la Vierge au Papillon, seul tableau médiéval conservé à Liège et daté de 1459.

  • Pinot Gris cuvée « Saint-Grégoire »

Disponible à la vente à partir de l’année 2018, ce Pinot Gris est charpenté, rond et long en bouche. Il présente des arômes de sous-bois particulièrement caractéristiques.

Il convient particulièrement pour accompagner du foie gras, des poissons cuisinés au beurre ou avec des épices, des volailles en sauce, des rôtis de porc ou de veau, du canard, du gibier et certains fromages.

Cette cuvée met à l’honneur la messe de Saint-Grégoire, célèbre iconographie présente dans les collections du Trésor par le biais d’un tableau de grandes dimensions daté du XVIe siècle.

Photo de Trinkhall Museum ancien Madmusee
Trinkhall Museum ancien Madmusee
Murielle

Le Trinkhall Museum, (anciennement Madmusée pour « Musée d’art différencié ») est un musée liégeois fondé en 1998 qui est situé dans le parc d’Avroy à Liège. Le musée conserve et expose des œuvres réalisées par des artistes porteurs d’un handicap mental, de maladie mentale ou de fragilité psychique, en contexte d’atelier.

Historique

L’histoire du Trinkhall museum est liée à celle du Créahm (Créativité et Handicap mental).

Le Créahm

Créé à Liège en 1979 par Luc Boulangé, le Créahm est une association dont l’objectif est de révéler et de déployer des formes d’art produites par des personnes handicapées mentales. Pour ce faire, le Créahm a mis en place des ateliers de création animés par des praticiens en arts plastiques et en arts vivants, inscrivant ainsi son projet dans un cadre pleinement artistique, et non pas thérapeutique ou occupationnel. L’originalité et l’importance de cette démarche, du point de vue artistique, mais également sociétal et politique, sont aujourd’hui encore au centre des objectifs poursuivis par le Créahm. Les structures qui, par la suite, en sont nées, le Centre de jour Créahm Liège (1994), le Centre d’Art Différencié devenu le MADmusée (2003), constituent, avec les ateliers, ce que nous appelons le « Grand Créahm » et relèvent du même projet d’ensemble. Le Trinkhall, en remplaçant le MADmusée, s’inscrit dans la même perspective.

Le musée

Le Trinkhall Museum, (anciennement Madmusée) est un musée Liégeois fondé en 1998 qui est situé dans le parc d’Avroy à Liège. Le musée conserve et expose des œuvres réalisées par des artistes porteurs d’un handicap mental, de maladie mentale ou de fragilité psychique, en contexte d’atelier. S’inscrivant à l’avant-scène du paysage culturel liégeois, il entend développer de nombreuses collaborations avec les différents acteurs de la vie artistique, sociale et culturelle, à Liège et bien au-delà des frontières de la ville. L’ouverture du Trinkhall est l’aboutissement d’un projet qui a mis plus de dix ans à se concrétiser. Il émane du Créahm qui, depuis quarante ans, défend dans une perspective qui reste profondément novatrice et engagée l’expression artistique des personnes porteuses d’un handicap mental. Le Trinkhall bénéficie de l’accompagnement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de l’indéfectible soutien de la Ville de Liège et de son échevinat de la culture. Il est, à ce titre, l’expression d’une politique urbaine qui envisage l’art comme un instrument d’émancipation inspiré par le désir et l’exigence d’un mieux-vivre.

Une nouvelle politique muséale

Comme par le passé, le musée développe et met en valeur sa très riche collection : ce sont, venant du monde entier, près de trois mille oeuvres essentiellement réalisées par des artistes porteurs de handicap mental. Mais, dorénavant, avec un projet muséal profondément renouvelé autour de la notion d’arts situés.

La notion d’arts situés confère au musée sa nouvelle identité. Elle manifeste la singularité du Trinkhall dans le paysage des arts contemporains et commande la mise en place de son programme d’expositions, de recherche et de médiation. Elle englobe, sans s’y restreindre, les régimes d’expression liés au handicap mental et les expériences qui leur sont associées, notamment dans le cadre des ateliers de création qui se sont développés à travers le monde depuis une quarantaine d’années.

À ce titre, les liens que le musée entretient avec les ateliers du Créahm restent très étroits. Mais les domaines que la collection du Trinkhall et l’expérience historique des ateliers permettent d’envisager dépassent largement le seul registre du handicap mental. Ils touchent à la question même de la création artistique et des relations qu’elle entretient avec la société, le monde et chacun d’entre nous. Le Trinkhall est un musée d’arts contemporains dont la politique est adossée à l’expérience des ateliers.

Les arts situés

La notion d’arts situés définit la politique muséale du Trinkhall. Elle repose sur un mode de perception et de compréhension des œuvres qui intègre la dimension fondamentale de leurs environnements et se refuse au réductionnisme esthétique que charrient, souvent malgré elles, les catégories communément mises en usage : une œuvre d’art est un système de relations localisées dont l’expression esthétique est le moyen et l’effet. Toute œuvre d’art, en ce sens, est située. Mais certaines, étant donné leur apparente singularité ou leur relative marginalité, font entendre plus fortement que d’autres la voix de leur situation. Ainsi en va-t-il des œuvres conservées dans la collection du Trinkhall : elles sont, en leur lieu singulier, l’instrument privilégié qui donne à voir et à comprendre les conditions mêmes de l’expérience artistique – ce que l’on peut appeler la « condition artistique », au même titre que l’on parle de la « condition humaine » …

Art et handicap mental

En excluant toute forme de stigmatisation liée au handicap mental, la notion d’arts situés rend pleinement justice à la richesse, à la diversité et à l’intérêt exceptionnels de la collection que le musée abrite. En plaçant à l’avant-plan la question des dispositifs de création et de réception, la question des environnements, elle rend intelligible la puissance esthétique et la signification sociétale ou politique des œuvres. En s’adossant à la singularité des pratiques d’atelier, elle fait éclater les catégories de genre ou de style au bénéfice d’une intelligence ouverte et vivante des oeuvres.

Centre de documentation

Le centre de documentation du Trinkhall, riche de plus de deux mille publications et largement ouvert aux chercheurs, aux étudiants, aux élèves ou aux amateurs, accompagne les projets de recherche et les activités de médiation du musée.

Le bâtiment

Réalisé par le bureau d’architecture Beguin-Massart, le bâtiment, recouvert d’une résille opaline aux contours doucement arrondis, se dépose comme une lanterne au cœur de la ville. Il est l’aboutissement d’une réflexion où les architectes ont su rencontrer la poétique du lieu, son histoire, sa beauté, et toutes les exigences fonctionnelles d’un musée d’aujourd’hui. Avec plus de 600 m2 de surface d’exposition, une espace librairie, un centre de documentation, un espace de rencontre et d’activités pédagogiques et tous les locaux techniques nécessaires à la conservation des œuvres, le Trinkhall s’inscrit dans une nouvelle dynamique. Son café-restaurant, ouvrant largement sa terrasse sur le parc d’Avroy, reste librement accessible au public et renforce la dimension d’échange et de sociabilité qui caractérise le lieu depuis le xixe siècle.

 

 

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